Recherche

Une parisienne au Myanmar

et ailleurs!

Halte au gaspillage ! Notre planète devient sale

Les articles et les reportages sur la pollution, la consommation à outrance et le gaspillage alimentaire se multiplient et ce n’est pas bon signe. Ou bien peut-être que si car l’opinion publique se révolte et veut changer les choses. Les consciences se réveillent !

Heureusement, à côté de ces nouvelles désolantes se mettent en place des initiatives et des projets qui font bouger les choses et ça c’est top !

Bien sûr, le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas. Mais inutile de se jeter la pierre, le principal est d’agir. Et il n’est pas toujours facile de changer du tout au tout du jour au lendemain. Pour assurer une pérennité, mieux vaut assurer une transition qui nous correspond en allant doucement mais sûrement.

Dans le cadre de la Semaine Nationale du Compostage de Proximité (qui s’est terminée hier), je crois que c’est un bon timing pour mettre en avant quelques actions louables, accessibles, intéressantes et faciles à mettre en place dans nos quotidiens surchargés.

http://www.semaineducompostage.frrcc2016-banniere-693x290px

Le gaspillage alimentaire, ce fléau du XXIe siècle

Si le fléau des ordures ne datent pas d’hier, la production de masse actuelle engendre aujourd’hui un gaspillage énorme qui n’a pas de sens face à ces millions de personnes qui meurent de faim. Chaque jour en Europe, ce sont 240 000 tonnes de nourriture qui sont jetées à la poubelle, soit près de 50% de la production. Les prévisions annoncent une hausse de 40% d’ici 2020 si rien n’est fait d’ici là. Le gaspillage pourrait être évité à 60% selon les chiffres donnés, la balle est donc dans notre camp !

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3230_gaspillage_alimentaire_Europe.php

A côté de ce gaspillage alimentaire se trouvent les montagnes de déchets que nous produisons chaque jour.

decharge-dechets

dechets-1

Ces déchets qui se retrouvent même au bord des plages et dans les océans…

dechets

Si les prémisses du recyclage remontent au début du XXe siècle, ce n’est réellement qu’à partir des années 1970 que les choses se mettent en place concrètement. Source de maladies, d’épidémies et d’odeurs nauséabondes, les déchets se multiplient dans les villes qui les accumulent sans les traiter. Heureux seront ceux qui habitent dans le coin de découvrir que les Buttes Chaumont ont été créées pour recouvrir le dépotoir d’ordures qui se trouve en-dessous.

Cette situation devenant de plus en plus ingérable, les systèmes de collecte se mettent en place à partir du XVIIIe siècle. Les chiffonniers de l’époque seront ainsi les premiers recycleurs.

Mais c’est à Eugène Poubelle que nous devons notre salut ! Préfet de la Seine à partir de 1883 avec pour mission d’améliorer l’hygiène de la ville de Paris, il fait voter un arrêté obligeant chaque logement à se munir d’un récipient muni d’un couvercle. Ainsi naissait notre poubelle !

http://www.valorplast.com/le-campus/primaire/dechets-recycler/840007401

Quelques chiffres alarmants 

Chaque année, nous produisons 590 kg de déchets par habitant, dont seulement 365 kg sont recyclés ou compostés.

Près de 30 % de nos poubelles pourraient être composté et évité ! 

Chaque seconde, ce sont plus de 28 tonnes de déchets qui sont produits en France. Soit quelques 868 millions de tonnes de déchets par an qu’il faut recycler, enfouir, retraiter …

Chaque jour, les Américains jettent 130 000 ordinateurs et plus de 350 000 téléphones portables, soit plus de 100 millions par an. Ce type de déchets est celui qui croît le plus vite aux Etats-Unis.

Un site nous montre en temps réel l’augmentation permanente et effrayante des déchets insensés qui sont produits : http://www.planetoscope.com/recyclage-dechets/dechets

D’autres sites pourront vous aider à approfondir le sujet et vous aider dans vos démarches de réduction de déchets : 

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/guide-pratique-reduire-ses-dechets-et-bien-les-jeter.pdf

http://www.consoglobe.com/recyclage-france-croule-dechets-1686-cg

http://www.syctom-paris.fr/edi/sitetom/tri/

http://www.planetoscope.com/dechets/614-production-de-dechets-en-france.html

Trions nos ordures pour les réduire ! 
Compostri

Association nantaise créée en 2007, Compostri encourage le compostage partagé en favorisant la mise en place de composteurs collectifs et la revalorisation des bio-déchets.

http://www.compostri.fr/portrait-de-lassociation-compostri-par-la-cress/

Une grande partie de nos poubelles pourrait être évitée avec des gestes simples : en installant une petite poubelle « verte » dans notre cuisine et en allant jeter ces déchets dans le composteur collectif le plus près de chez nous. L’association d’ailleurs met à disposition une carte répertoriant tous les composteurs collectifs installés dans le département de Loire-Atlantique. A nous de jouer ! 

http://www.compostri.fr/carte/

Ne nous arrêtons pas aux idées reçues et tenons-nous aux faits : « Brûler à l’air libre 50 kg de végétaux verts dégage autant de particules nocives que 3 mois de chauffage d’un pavillon avec une chaudière au fioul ou près de 60 000 km parcourus par une voiture diesel récente. »

De quoi nous faire réfléchir à la prochaine épluchure jetée à la poubelle ! 

http://www.danstontarn.fr/2014/05/14/tarn-interdiction-du-brulage-a-l-air-libre-des-dechets-verts/

http://actuvert.com/2016/03/20/126-millions-de-morts-dus-a-linsalubrite-de-lenvironnement/

Aremacs et sa devise « Je pense donc je trie »

L’association Aremacs propose un accompagnement36018
destiné à limiter les impacts environnementaux des évènements organisés
par une sensibilisation active et la mise en place de pratiques éco-responsables. Avec quatre antennes sur tout le territoire français, dont une à Nantes, c’est l’occasion de mettre à profit son temps pour agir efficacement !

http://aremacs.com

avec-aremacs-rien-a-jeter-tout-a-crier_621219_510x255

Aremacs campagne bebé E c

La lutte contre le gaspillage alimentaire
Re-Bon ou la chasse aux rebuts033cef_32454cb114c746eb9116aa84ca4a410f.png_srz_610_440_85_22_0.50_1.20_0.00_png_srz

Les chiffres tombent et ne sont pas réjouissants. L’association Re-Bon nous informe que ce sont près de 10 tonnes de fruits et légumes qui sont jetées chaque semaine en Loire-Atlantique (44) par les producteurs. Dans le monde entier, cela représente 30 % des denrées alimentaires qui sont jetées sans même atteindre nos assiettes. 

Deux raisons principales à cela : les produits ne correspondent pas aux critères de sélection des supermarchés ou bien ils représentent une surproduction qui fera baisser le prix unitaire et desservira les producteurs qui peinent déjà à joindre les deux bouts.

Re-Bon s’est alors créée pour tenter de sauver quelques tonnes de fruits et légumes chaque année en allant à la chasse aux rebuts et aux surplus dans les exploitations agricoles de Loire-Atlantique et de Nord-Vendée. Ces produits glanés par des bénévoles sont ensuite reversés aux associations locales d’aide alimentaires.

http://re-bon.wix.com/re-bon

Mon premier glanage avec Re-Bon m’a confirmé l’importance de se mobiliser pour limiter au maximum le gaspillage alimentaire en éviter que tous ces bons fruits et légumes finissent à l’incinérateur mais qu’ils puissent au contraire nourrir ceux qui en ont besoin. Quelques heures de temps en temps peuvent avoir un impact considérable !

1661788_595431600632528_7882289644879080538_n12794618_595434663965555_1366569684235018912_n12742496_595434787298876_5342088225546263967_n

Fini le délit de sale gueule, amusons-nous avec nos fruits et nos légumes ! Découverte en images de fruits et légumes insolites : http://cotentine.publicoton.fr/legumes-extraordinaires-401856

LuSlrp8MONkKlTAqslXbbeQEJKA
La carotte c’est le pied !

On parle de Re-Bon : http://www.consommer-responsable.fr/magazine/article/je-glane-tu-glanes-il-glane-grace-lassociation-re-bon

Pour mieux comprendre les pratiques de glanage et leur impact positif sur le gaspillage alimentaire, n’hésitez pas à lire l’article de France Nature Environnement : 

https://www.fne.asso.fr/actualites/les-pratiques-de-glanage-des-leviers-de-réduction-du-gaspillage-alimentaire

Zéro-Gâchis répertorie les invendus des grandes surfaces

zero-gachisToujours dans cette démarche de réduction du gaspillage alimentaire, Zéro-Gâchis propose aux supermarchés de répertorier leurs invendus proches de la date de péremption en appliquant un prix réduit allant de 30 à 70 % moins cher. Pour cela, il suffit de rentrer le nom de sa ville dans le moteur de recherche. On accède alors à la liste des magasins partenaires et en cliquant dessus, on peut voir les produits en réduction. De quoi agir efficacement pour limiter le gâchis tout en faisant des économies !

Développée principalement à Nantes, cette initiative se développe un peu partout en France.

https://zero-gachis.com/carte

Phenixhomepage_phenix

La start-up Phenix propose également de lutter contre le gaspillage alimentaire en créant des connexions entre entreprises, grandes surfaces et réseaux de récepteurs (associations d’aide alimentaire). Une bonne illustration de l’économie circulaire.

http://www.wearephenix.com/video/

La technologie pour nous aider dans la transition 
L’application mobile 90 jours

Cette petite application gratuite vise à nous 90jours-defaultaccompagner au quotidien pendant 90 jours dans la mise en place de gestes simples et faciles à mettre en place afin de limiter notre impact sur la planète. Si l’on n’est pas toujours au courant des conséquences de nos actions sur l’environnement et qu’il n’est pas toujours facile de savoir quoi faire pour limiter tout ça, 90 jours nous aide à la manière d’un « coach sportif » en nous donnant les premiers outils nécessaires. A télécharger de toute urgence !

http://90jours.org

Le guide du tri 3.0

Pour tous ceux qui ont encore un doute au moment fatidique de jeter leurs ordures et qui ne veulent plus faire d’erreur dans leur tri, cette application géniale permet de lever le doute en quelques secondes. Il suffit d’entrer le nom de l’emballage concerné et vous voilà renseigné.

L’application nous informe également des points de collecte de verre et de carton à proximité de là où l’on se trouve. Il n’y a plus aucune excuse pour ne pas trier ! On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas.

Le petit onglet Actualités nous donne aussi des informations ludiques sur ce que deviennent nos emballages recyclés : 6 briques de lait recyclées pourront devenir un rouleau de papier toilette…

http://www.ecoemballages.fr/grand-public/trier-cest-facile/le-guide-du-tri

Fuyons les supermarchés pour consommer local à Nantes

A côté de toutes les initiatives que vous connaissez sûrement déjà (le réseau des Amap, la Ruche qui dit Oui, Biocoop et les différents paniers proposés…), il existe d’autres lieux alternatifs où il est possible de faire ses emplettes. Ceux ci-dessous concernent surtout la ville de Nantes, mais cela devrait vous encouragez encore plus à en chercher près de chez vous ! 

Mon épicerie Day by day

La principale source de gaspillage des ménages est d’acheter trop et en trop grosse quantité et surtout trop souvent des choses dont on n’a pas besoin. Résultat : beaucoup se retrouvent dans nos poubelles. Pour lutter contre cela, limiter le gaspillage alimentaire et réduire nos dépenses, une chaîne d’épicerie en vrac a vu le jour d’abord à Paris puis un peu partout en France.

http://daybyday-shop.com

Première épicerie sans emballage à Nantes, Day by day est une véritable révolution ! Plus besoin de payer un emballage encombrant qui finira de toutes façons à la poubelle en ayant sûrement un peu contaminé ce qu’il avait emballé, le tout en faisant grossir nos déchets ! Non merci et bienvenu aux magasins en vrac !

On y vient avec ses sacs en tissu et ses bocaux – ou pas d’ailleurs car on peut en avoir gratuitement sur place – on fait la tare, et on prend ce qui nous fait envie. Le tour est joué !

DSCF5458

day-by-day_5347893

Ô Bocal

La boutique sans emballage Ô Bocal ouvrira bientôt ses portes à Nantes ! En attendant, ils font appel à nous pour les aider à se fournir les derniers outils dont ils ont besoin pour nous satisfaire ! Pâte à tartiner et purée d’amende maison garanties ! Miam ! Alors si vous avez quelques euros dont vous ne savez pas quoi faire ou bien si tout simplement vous voulez participer à une initiative qui a du sens, à vos portes-monnaie !

https://fr.ulule.com/o-bocal/

La folle tournée paysannelogo_coul

Association de producteurs du 44, la Folle tournée paysanne propose des produits locaux directement aux consommateurs. Un panier 100 % local et de saison que l’on remplit à son gré des produits dont on a besoin. Que demandez de mieux !

 http://lafolletourneepaysanne.org

Le micromarché de l’association ECOS

Lieu de rendez-vous hebdomadaire sur l’île de Nantes, le siteon0-4696cmicromarché d’ECOS se différencie des paniers types proposés en laissant le choix à chacun de mettre ce qu’il souhaite dans sa commande. Fruits, légumes, pain et produits d’épicerie sont ainsi disponibles d’une semaine sur l’autre à prix tout doux.

http://www.ecosnantes.org/micromarche.html

http://www.ecosnantes.org/IMG/pdf/plaquette_mm.pdf

L’association ECOS propose également pleins d’ateliers pour redécouvrir les usages des produits de base ou faire parler sa créativité.

http://www.ecosnantes.org/ateliers-reguliers.html

De la lecture utile ! 
Le livre de la Famille presque zéro déchet

Un livre qui retrace tout depuis le début pour savoir, comprendre, analyser et changer nos habitudes pour arriver à un mode de vie Zéro Déchet ! Des conseils, des explications, des bons plans, des adresses utiles, le tout accompagné de dessins humoristiques drôles et sans aucune stigmatisation. Un livre guide a toujours avoir avec soi pour améliorer sa consommation au quotidien.

http://www.famillezerodechet.com

couv_famille_zd_300

Très active également sur sa page Facebook, la famille presque Zéro Déchet nous livre chaque jour de nouvelles infos, astuces, liens ou tout simplement des réponses aux difficultés rencontrées dans la course au zéro déchet. Source d’inspiration, de courage et de motivation, allez-y !

https://www.facebook.com/famillezerodechet/?fref=ts

Petit Pas

Distribué gratuitement à Nantes tous les deux mois, le magazine Petit Pas s’adresse aux parents avec des bonnes adresses, des trucs et astuces pour comprendre un peu mieux ce qui se passe dans la tête de nos enfants ! Le numéro d’avril – mai est consacré à l’alimentation et au bio ! A trouver dans les commerces de l’agglomération.

http://magazinepetitpas.fr

Une bande-dessinée sur l’économie circulaire pour se marrer un peu ! 
Electre_978-2-37425-037-3_9782374250373
Koasis-couverture-V9Kaizen 

Magazine alternatif qui prône le changement durable par l’action de petits pas, Kaizen offre tous les deux mois, une nouvelle ouverture vers des initiatives positives, encourageantes et sources de bien-être. Un magazine qui vous veut du bien !

http://www.kaizen-magazine.com

Un festival à venir à Paris dédié au Zéro Déchet du 30 juin au 2 juillet 2016

Pour échanger, partager, informer et découvrir encore plus d’initiatives zéro waste, les plus engagés seront là pour tout vous dire. Si vous êtes dans le coin, allez-y !!

http://www.festival.zerowastefrance.org

Du côté des objets et des matériaux
La Ressourcerie de l’île

Toujours dans cette démarche de prévention des déchets, l’association La Ressourcerie de l’île collecte, trie, revalorise et revend des objets devenus inutiles pour leurs propriétaires. Alternative plus que louable à la déchèterie, La Ressourcerie de l’île propose toutes sortes d’objets, de meubles, de tissus en tout genre à prix mini pour le plus grand bonheur de ceux qui aiment chiner, bricoler, retaper ou tout simplement qui ont un petit budget.

La Ressourcerie propose également des ateliers manuels : création de meubles en palette, initiation à la couture, création de luminaires….

http://www.laressourceriedelile.com

boutiqe

Le comptoir du Solilab

En partenariat avec l’Atelier du RetzEmploi et du Relais Atlantique, le comptoir du Solilab propose un bric-à-brac d’objets en tout genre à prix réduit.

http://www.ecossolies.fr/Consommez-autrement-au-magasin-Lesolilab-OK

Stations services

Pour les bricoleurs et tous ceux qui aiment fouiller et farfouiller pour trouver des matériaux improbables, bon marché et idéals pour concrétiser leurs projets, Stations Services est une perle rare !

 https://www.facebook.com/STATIONS.SERVICES/

Quoi de neuf en cuisine avec mes restes ? 

Voilà quelques recettes qui pourront vous donner des idées pour faire de vos restes de délicieux petits plats !

http://www.slate.fr/story/116335/les-restes-sont-la-meilleure-partie-de-la-cuisine

Re-Bon proposera également d’ici peu un petit ouvrage destiné à nous aider à réduire les déchets de nos poubelles et à découvrir de nouvelles saveurs. A nous la soupe de fanes, le carpaccio de tronc de brocolis et que sais-je encore ! On veut tout savoir ! 

Publicités

Il était une fois…

Voilà une petite anecdote récemment lue dans le magazine Flow que je trouve très intéressante. La voici.

« Vive le roman. Les recherches de la psychologue Maja Djikic montrent que les personnes qui lisent beaucoup de fiction gèrent plus facilement les situations chaotiques et comprennent mieux les sentiments des autres. »

Voilà qui pourrait bien nous inciter à nous plonger davantage encore dans la lecture ! Mais revenons à nos moutons !

Bien que mon attrait pour la BD ait été assez tardif, c’est en vraie fan que je vous propose un petit retour sur quelques auteurs et bande-dessinées actuelles ou plus anciennes qui m’ont plu et transportés dans leur monde. 

Cosey

Cosey a bel et bien bouleversé ma vision de la lecture. J’ai toujours 79aimé lire mais la bande-dessinée ne m’a jamais attirée. Je préférais laisser courir mon imagination en lisant des livres, des vrais. Ce n’est que bien plus tard que j’ai découvert la magie de la BD, l’apport des images, des couleurs, des expressions et des sentiments qui en découlaient. Les bandes-dessinées racontaient elles aussi de vraies histoires, et bien plus encore. Mon porte-monnaie en a pris un sacré coup…

Né à Lausanne en 1950, Cosey – en réalité Bernard Cosendai – puise son inspiration dans ses voyages, ses lectures et ses réflexions. Son personnage Jonathan, aventurier insatiable, nous emmène avec lui dans chacune de ses expéditions et nous fait découvrir des coins magiques de la planète et des cultures méconnues. Je recommande vivement ses albums regroupés en intégrale dans la collection Le Lombard. Très documentés, Cosey prend le temps de poser le décor pour chacun de ses albums à l’aide de photos, d’explications et de présentation de ses personnages. Un grand maître de la bande-dessinée. 

http://www.cosey-bd.com/jonathan.html

Cosey480

Salle.7.Jon.9

9782803626786
Pénélope Bagieu

Illustratrice et auteur de bande-dessinée, Pénélope Bagieu photo-penelope-bagieu-chloc3a9-vollmera été un pilier dans ma découverte de la bande-dessinée. Ses chroniques régulières sur « madmoizelle m’ont fait découvrir des dizaines d’auteurs géniaux. Sans entamer le suspense, elle pose le décor, l’ambiance et le contexte de la BD et nous donne fortement envie de foncer chez le libraire. Ses chroniques m’ont ouvert la porte vers cet autre monde.

http://www.madmoizelle.com/rubriques/videos/chroniques-bd

Pendant plusieurs années, elle a également animé un blog retraçant petites anecdotes, actus et retours d’expériences sur des voyages réalisés. C’est l’occasion de découvrir en images et sous le signe de l’humour des destinations nouvelles – ou pas : http://www.penelope-jolicoeur.com

Elle revient cette année avec un nouveau blog destiné à mettre en lumière des histoires de femmes au destin hors du commun : http://lesculottees.blog.lemonde.fr

Avec déjà plusieurs publications à son actif, elle s’est faite unA65758e petite place parmi les auteurs contemporains. Mais sa dernière BD, California Dreaming, est bien différente de ce qu’elle a fait jusque-là. Racontant la vie de Cass Elliot, la chanteuse phare du groupe The Mamas and the Papas et du tube international – https://www.youtube.com/watch?v=3kcmwXUdDCE – elle nous plonge dans le quotidien des années 60 et nous fait découvrir l’enfance et la vie de cette chanteuse à la personnalité excentrique. Le dessin est simple mais l’histoire est captivante. Ca se lit d’une traite !

Guy Delisle

J’ai découvert Guy Delisle quelques semaines à peine avant deguy_delisle16dr partir vivre en Birmanie. Un ami m’a tendu Chroniques Birmanes en me disant : Imprègne-toi de l’amiance, tu ne seras pas déçue. Je ne l’ai pas été en effet et je suis devenue complètement addict. A la fois journalistiques et anecdotiques, ses histoires sont racontées avec un trait humour vraiment drôle qui nous fait tourner les pages sans s’arrêter.

Auteur de bande-dessinée et animateur québécois, Guy Delisle s’est fait connaître avec la publication de deux albums autobiographiques : Shenzhen (2001) et Pyongyang (2003). Envoyé en Asie pour superviser la création de films d’animation, il s’appuie sur le vécu de son quotidien pour raconter des histoires plus étonnantes les unes que les autres. Il suit ensuite sa femme en Birmanie et en Israël donnant aussi lieu à deux autres BD géniales !

chroniques1

Pyongyangmini

Ses autres ouvrages comme Le guide du mauvais père sont aussi hyper drôles !

lapin-strip2013-055

Vous pouvez suivre un peu son actu via son blog :  http://www.guydelisle.com ou sa page Facebook : https://www.facebook.com/Guy-Delisle-177413938956344/?fref=ts 

Michel Rabagliati 

Je ne me souviens plus vraiment de la raison qui m’a572160-michel-rabagliati poussée à acheter mon premier Paul. Je ne m’attendais à rien de particulier. Quand j’ai commencé à le lire, je me suis dit que l’histoire était assez simple, je ne voyais pas vraiment où ça allait nous mener ni comment ça me maintiendrait sur plusieurs BD. Mais quand je l’ai refermé, je me suis dit wooo, j’adore !! Je dois m’en acheter une autre. A l’image d’un bon film douillet dans lequel on s’attache aux personnages et avec qui on affronte les épreuves, la série des Paul nous berce et nous fait traverser les différentes étapes de la vie.

Auteur québécois, Michel Rabagliati s’inspire de sa vie pour nous raconter des choses simples, à son image mais touchantes, intéressantes, palpitantes et dures mais vraies. Un must have !

En 2015, Paul à Québec fut adapté en film. Traditionnellement très déçue par les adaptations, je suis toujours assez méfiante. Mais dans ce cas précis, les personnages de Michel Rabagliati sont merveilleusement joués par les acteurs choisis et ne trahissent en aucun cas la bande-dessinée, bien au contraire. Par contre, préparez vos mouchoirs. https://www.youtube.com/watch?v=vttq9x61JWs

Pour en savoir un peu plus sur lui, allez faire un tour sur son site : http://michelrabagliati.com/Bienvenue.html

cvt_Paul-dans-le-nord_4833Cover Paul au parc 150dpiCoverpeche

408034

 

 

 

 

 

Le rendez-vous incontournable du Festival d’Angoulême

Petit retour sur un événement intéressant qui se déroule chaque année dans la joie et la bonne humeur et qui ouvre des perspectives pour tous les amateurs de bande-dessinée.

Le Festival International de la BD est un moment privilégié pour tous les fans de bande-dessinée car c’est LE lieu où les auteurs se rassemblent pour parler de leur travail, animer des ateliers et répondre aux questions des lecteurs ou leur dédicacer un ouvrage.

105048angouleme2016

Ayant découvert l’univers de la bande-dessinée sur le tard, j’ai assisté cette année à mon premier Festival qui a eu lieu du 28 au 31 janvier dernier et j’en suis revenue enchantée ! A seulement 3h de Nantes, c’est l’escapade idéale pour découvrir la jolie ville d’Angoulême dans une ambiance joyeuse et culturelle.

Hotel-de-ville

IMG_2498

La petite histoire du Festival International de la bande-dessinée

La ville d’Angoulême n’a pas toujours été un lieu de rendez-vous pour dessinateurs et amateurs de BD. Ancien centre industriel de l’exploitation de papier de qualité, ce n’est qu’à partir des années 1960 que la ville s’ouvre à d’autres horizons.

Longtemps cantonnée à une image enfantine, la bande-dessinée commence à conquérir un public plus adulte à partir des années 1970. Les premières expositions émergent alors un peu partout eu Europe.

C’est dans ce contexte d’engouement pour le 9e art que Francis Groux, conseiller municipal de la ville d’Angoulême et passionné de bande-dessinée, décide d’organiser en 1972 une exposition qui lui sera consacrée. Claude Moliterni (auteur et scénariste reconnu de BD) est alors invité à mettre sur pied l’exposition « Dix millions d’images : l’âge d’or de la BD » qui attirera les foules et donnera le coup d’envoi deux ans plus tard au Festival aujourd’hui mondialement reconnu.

Pratt-affiches-angouleme-1-1974-sept2011

Janvier 1974 : Première édition du Festival de la bande-dessinée. Hugo Pratt, l’inventeur de Corto Maltese, en signe la première affiche et l’édition est un succès immédiat.

42 ans plus tard, le Festival d’Angoulême est devenu un repère international pour les auteurs de BD et un événement à ne pas manquer pour tous les amateurs.

Que voir une fois sur place ? 

Si vous n’avez encore jamais eu la chance d’assister au Festival, vous vous demandez sûrement ce qu’on y fait exactement et comment on s’organise.

Une chose est sûre, il y a mille choses à voir et à faire pendant les 4 jours du Festival et vous ne pourrez pas tout faire. En revanche, cela vaut la peine de préparer un peu votre séjour pour sélectionner au mieux les évènements et les rencontres qui vous intéressent pour ne rien louper et ne pas repartir frustrer. 

Les dédicaces et les rencontres avec les auteurs

Obtenir une dédicace de son auteur préféré est souvent un accomplissement en soi . Si cela est votre cas, je vous conseille d’aller sur le site de la maison d’édition qui publie l’auteur que vous souhaitez rencontrer pour voir s’il sera présent sur leur stand, et si oui à quelle heure. Sur le site du Festival, vous trouverez aussi quelques informations sur les auteurs présents.

http://www.bdangoulemepro.com/page-professionnels,auteurs-2016,4.html

IMG_2527
C’est ce que moi j’ai fait pour rencontrer Michel Rabagliati, l’auteur de la série des Paul

Pendant le Festival, si vous souhaitez assister à un maximum d’évènements, tout est une question de timing et il vaut mieux ne pas traîner. Sinon, laissez-vous porter par le flot des envies, des rencontres et des découvertes et vous profiterez ainsi paisiblement de tout ce que le Festival a à vous apporter.

IMG_2519

Cela vous permettra aussi de découvrir des maisons d’édition surprenantes ou bien d’élargir vos lectures avec de la bande-dessinée plus « libérée » car le Festival d’Angoulême n’est pas sectaire et ouvre ses portes à tous les genres ! IMG_2514

IMG_2523

IMG_2525

Les expositions 

A chaque édition du Festival, le travail de plusieurs auteurs est mis en lumière. Cette année, ce sont plus d’une quinzaine d’auteurs qui furent présentés à travers des expositions retraçant leur histoire, celle de leurs personnages et les évolutions de leur travail au fil du temps.

Retour sur deux expositions phares de cette édition

Expositions Hugo Pratta4b7f3a8cbf20ec7e639642d60c52f4748279752

Hugo Pratt, le célèbre auteur de la série Corto Maltese créée en 1967, laissera le souvenir d’une vie pleine de rebondissements. Il résumera souvent sa vie de cette façon : « J’ai treize façons de raconter ma vie et je ne sais pas s’il y en a une de vraie ou même si l’une est plus vraie que l’autre ». Le désir d’être inutile, aux éditions Robert Laffont, 1991.

Cette désinvolture piquera l’intérêt des lecteurs au fil des épisodes, et les aventures de ce capitaine de la marine marchande laisseront une trace indélébile dans l’histoire de la bande-dessinée. Corto Maltese nous emmène voyager à ses côtés dans des lieux plus exotiques les uns que les autres et nous emporte dans ses rebondissements.

Si le format et les récits d’aventures ne plaisent pas à tous, les planches originales exposées pendant le Festival étaient en revanche sans conteste à couper le souffle et donnaient envie d’en savoir plus.

Pour une vue d’ensemble de l’exposition, allez faire un tour sur le site du Festival : http://www.bdangouleme.com/260,les-photos-du-festival?sid=106

IMG_4307

IMG_4309

IMG_4313

Lucky Luke, le célèbre cowboy à la brindille

FIBD_43_Affiche_lArt_de_Morris

Maurice de Bevere, plus connu sous le nom de Morris,  est l’auteur de l’une des bande-dessinée les plus connues au monde et qui ont baigné l’enfance de grand nombre d’entre nous : Lucky Luke.

70 ans après la naissance du célèbre cow-boy au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, en 1946 : Lucky Luke a été vendu à plus de 300 millions d’exemplaires et traduit dans près de 30 langues. 

Morris est l’un des grands maîtres de la bande-dessinée internationale et son travail est reconnu comme un modèle d’efficacité, d’intelligence et d’humour.

A travers l’exposition, on a pu découvrir l’évolution du personnage de Lucky Luke qui n’a pas toujours été le héros longiligne à la brindille que l’on connaît tous. Au départ, Lucky Luke est plutôt rondouillard et n’a que 4 doigts à chaque main !

IMG_4323

IMG_4324

En 1983, pour conquérir le marché américain, le célèbre cow-boy doit troquer sa cigarette contre une brindille. Morris sera alors récompensé pour cette action en 1988 par l’OMS lors de la Journée Mondiale sans Cigarette.

Toute la vie de Morris tournera autour du personnage de Lucky Luke. En 1992, il reçoit le  Grand Prix Spécial du 20e Anniversaire du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême et il s’éteint en 2001.

IMG_4327

http://www.bdangouleme.com/260,les-photos-du-festival?sid=104

Un riche programme d’évènements

Une fois votre billet d’entrée acquitté (16 euros la journée ou 32 euros pour les 4 jours) et votre bracelet autocollant enfilé, vous ne saurez plus où donner de la tête ! Dispersés aux quatre coins de la vieille ville d’Angoulême, les « bulles » , les espaces et les quartiers dédiés à la bande-dessinée proposeront un programme excitant. 

Concerts et rencontres dessinées, conférences/débats/discussions vous permettront de voir certains auteurs parler de leur travail. Mais vous pourrez aussi participer à des concours de dessin, à des ateliers d’initiation ou encore à des jeux-concours pour gagner des lots. L’autre moment phare pour les auteurs est la remise des différents prix.

http://grandprix.bdangouleme.com

Un Festival qui vaut le coup d’aller y faire un tour ! 

Retour sur le Festival ALIMENTERRE

Mis sur pied fin 2007, le Festival Alimenterre organise la projection de films documentaires traitant des enjeux agricoles et alimentaires mondiaux sur la planète. Devenu incontournable dans le domaine, le festival anime désormais nos écrans en France et à l’étranger chaque année du 15 au 30 novembre. Un RDV à ne pas manquer en fin d’année !

Zoom sur l’édition 2015

Pour tous ceux comme moi qui n’ont pas pu assister à la projection des films de novembre dernier, voici un retour sur quelques documentaires disponibles en libre accès sur internet ou bien intéressants à se procurer. Reportages de qualité, ils ouvrent les yeux sur des sujets dont on parle souvent mais sans forcément en connaître le fond.

C’est l’occasion ou jamais de vous plonger dedans pour en sortir mieux informés et prêts à changer votre vision des choses !

http://www.festival-alimenterre.org/edition-2015/programme

rubon51-c1d26

Qui sont les organisateurs de ce festival ?

Ce Festival est animé par le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) mais il est coordonné en région par les différents pôles Alimenterre dont font partie de nombreuses structures hétéroclites.

http://www.festival-alimenterre.org/relais-festival

http://www.cfsi.asso.fr

Quel est l’objectif de ce festival ?

Loin des traditionnelles projections de films, ce festival oeuvre pour ouvrir les consciences et sensibiliser les foules parce qu’un autre monde que celui que l’on nous propose est possible mais aussi pour :

  • « Informer sur l’état actuel de la faim dans le monde, (ses paradoxes, ses causes économiques) et l’enjeu de nourrir le monde demain ;
  • Faire valoir le Droit à l’alimentation et la souveraineté alimentaire ;
  • Faire prendre conscience de la nécessité de soutenir une agriculture familiale, viable et durable au Nord comme au Sud ;
  • Et sensibiliser chacun à sa responsabilité de citoyen et sa possibilité d’agir par ses choix de consommation. »

Osons et creusons un peu plus le sujet : 

En allant faire un tour sur la plateforme de ressources en ligne Alimenterre :

http://www.alimenterre.org

En lisant le bilan général du festival 2014:

http://www.festival-alimenterre.org/sites/www.cfsi.asso.fr/files/bilan-com-fest-2014-bdef-vf_0.pdf

En se tenant au courant régulièrement des actualités et en cherchant à creuser les sujets dont on entend parler à la télévision 🙂

Regarder les documentaires du Festival :

Tous les documentaires projetés pendant la période du Festival ne sont pas en libre accès car cela représente beaucoup de travail et les auteurs ont besoin de protéger leurs oeuvres. Cependant, il y en a quand même quelques uns disponibles. J’ai fait ce travail de recherche pour vous 🙂

Instructifs et ludiques, ils apportent une vision moins démagogique que celles des politiques couramment propagées en abordant les sujets sans tabous.

Huile de palme, une huile qui fait tâche

zwalflxRéalisé par Emilie LANCON en 2013, ce documentaire fait écho à l’article que j’ai écrit sur l’huile de palme – c’est normal, j’y ai puisé des informations – puisqu’il détaille, argumente et illustre les conséquences de l’utilisation de l’huile de palme, décrit la réalité de la composition des produits de consommation courante et revient sur le quotidien dans les plantations de palmiers à huile et sur celui de ceux qui y travaillent. A VOIR !!

« Chips, biscottes, soupes en sachet, biscuits ou encore viennoiseries, l’huile de palme, la plus consommée au monde, est présente dans près d’un aliment industriel sur deux. On la trouve aujourd’hui dans les ateliers des chocolatiers jusqu’aux cantines scolaires.

Utilisée pour remplacer les graisses animales et certaines huiles végétales, elle n’est pas sans risque pour la santé. C’est pourquoi certains ont fait le choix de s’en passer. Mais par quoi peut-on la remplacer ? Tour d’horizon des alternatives possibles.

L’autre danger concerne l’environnement. En Indonésie, premier producteur mondial d’huile de palme, le marché fait vivre près de 20 millions de personnes mais détruit des forêts entières. Pour contrer ce phénomène, une filière durabletente de s’imposer. »

https://www.youtube.com/watch?v=ecsVh1xyK7s

https://uneparisienneaumyanmar.wordpress.com/2016/01/21/alerte-huile-de-palme/

Et Maintenant Nos Terres18_05_2015_affiche_emnt__0

Documentaire réalisé par Julien Le Net et Benjamin Polle en 2015 sur l’accaparement des terres en Afrique et sur la résistance héroïque paysanne. Il n’est pas disponible en libre accès mais un site dédié au film propose sa location pour seulement 5 euros. C’est un sujet dont on parle peu mais qui représente pourtant une bien triste réalité et un quotidien difficile pour les paysans locaux expulsés de leurs terres ancestrales au profil des grands groupes industriels qui se pressent au portillon pour se remplir les poches au passage sous couvert de nous offrir une plus grande diversité alimentaire…A méditer.

« Et Maintenant Nos Terres raconte l’histoire de trois résistants à l’accaparement des terres en Afrique, trois héros de la paysannerie qui défendent leurs terres et leur mode de vie face à des investisseurs étrangers.

Au Cameroun, Nasako Besingi fait reculer le projet d’une plantation de palmiers à huile porté par un fond d’investissement américain alors qu’Emmanuel Elong mène une alliance internationale de producteurs en négociation directe avec le groupe français Bolloré. La résistance s’organise également au Sénégal où les éleveurs peuls mobilisent la presse internationale dans leur combat contre un investisseur italien. Tous refusent d’abandonner leurs terres et se battent pour un autre modèle de développement agricole en Afrique.

Un modèle qui existe ! La preuve au Bénin avec le centre Songhaï qui forme chaque année des centaines de jeunes africains à une agriculture biologique et locale. Les alternatives à l’agriculture industrielle se multiplient et font leurs preuves en Afrique. Et Maintenant Nos Terres en fait le récit. »

http://www.maintenantnosterres.com 

Ceux qui sèmentmaxresdefault

Ce documentaire réalisé par Pierre FROMENTIN en 2014 et où interviennent 40 étudiants en agronomie présente la réalité de l’agriculture familiale. Qu’est-ce que c’est exactement ? Qui cela concerne t-il ? En quoi cette agriculture est-elle différente de l’agriculture industrielle ? En parcourant la planète à l’aide d’exemples divers et complémentaires, le jeune réalisateur présente ainsi les avantages et les limites de cette agriculture au caractère familial. Une véritable invitation au voyage et à la réflexion. 

https://www.youtube.com/watch?v=CMLigmrrEak

9.7

Réalisé par Victoria SOLANO en 2013, ce documentaire émouvant retrace la genèse et l’application de cette loi 9.7 dont l’esprit même va à l’encontre de pratiques millénaires qui ont participé à la survie de l’Homme, c’est à dire pouvoir replanter les graines des semences cultivées. Aberration la plus totale, c’est pourtant aujourd’hui une réalité pour de nombreux agriculteurs grâce à l’apport inestimable du Président Obama. Sous couvert de renforcer l’économie et l’agriculture américaine, il ne fait rien d’autre qu’appauvrir ses voisins. Le développement économique doit-il vraiment passer par cela ?

« La loi 9.70 interdit aux agriculteurs colombiens de conserver une partie de leur récolte pour l’utiliser comme semence. Son application est une condition du traité de libre-échange entre la Colombie et les États-Unis. En août 2011, dans le sud du pays, des forces de l’ordre confisquent et détruisent les sacs de riz produits par une vingtaine de paysans, en application de cette loi et au dépend de la sécurité alimentaire de la région. »

https://www.youtube.com/watch?v=TkQ8U2kHAbI

Kit « Oh la vache ! » : copier-cloner526366970

Si le documentaire complet du Kit « Oh la vache ! » : copier-cloner – http://www.festival-alimenterre.org/film/kit-«-oh-vache-»-marguerite-impacts-filiere-lait-francaise – n’est pas disponible en libre accès, un petit court métrage d’animation en fait une très bonne synthèse et met en évidence l’absurdité totale des méthodes actuelles utilisées dans l’élevage intensif. Pour ma part, cela me fait penser à cette fameuse ferme des 1000 vaches dont j’ai encore du mal à comprendre que l’on ait pu concevoir une telle chose…

https://www.youtube.com/watch?v=jphrYSDZr-Uillustration_copier-cloner_clouis_rigaud_2

Retour sur deux documentaires de l’édition 2014

Jus d’orange, une réalité acideOrangeRealisteAcide

Réalisé par Mériem LAY en 2013, ce film documentaire va au-delà de cette bouteille qui trône chaque jour dans nos frigos pour en comprendre la provenance et les conséquences de son exploitation.

« Un jus d’orange frais chaque matin… peu importe la météo, c’est un rayon de soleil sur la table du petit déjeuner ! Les Français raffolent de cette boisson, qui serait saine, naturelle et pleine de vitamines. Mais les publicités cachent une réalité bien plus acide. Nous suivrons durant 12 000 kilomètres le voyage d’un jus d’orange : des orange- raies brésiliennes jusqu’au réfrigéra- teur. Nous rencontrerons quelques pépins sur la route ! »

https://www.youtube.com/watch?v=AYte9e5eWao

FOOD SAVERS

SONY DSCArès Taste the waste qui dénonçait le gaspillage alimentaire en Europe, Valentin THURN réalise en 2013 ce nouveau documentaire en proposant des solutions pour limiter les dégâts et tendre vers une production et une consommation plus réfléchie.

Alerte Huile de palme !!

L’huile de palme, on en parle beaucoup mais au fond beaucoup ne savent pas encore bien de quoi il s’agit ni les conséquences réelles de son exploitation et de son utilisation sur notre corps et sur l’environnement.

Il est vrai que la société actuelle ne nous encourage pas toujours à nous poser les bonnes questions sur ce que nous consommons et les packaging vendeurs ne nous facilitent pas vraiment la tâche.

Mais il n’est jamais trop tard pour s’interroger et changer ses habitudes.

L’huile de palme, quesako ?

Originaire d’Afrique, le palmier à huile fut longtemps exploité par les populations locales mais suscita rapidement l’attention des colons qui y virent dans cette huile végétale un potentiel énorme.

Peu à peu, les palmiers à huile quittèrent l’Afrique pour faire leur apparition en Asie dès le milieu du 19e siècle. C’est en 1910 que les premières plantations furent mises en place aux Indes Néerlandaises, dans le nord de l’actuelle Sumatra, sous l’impulsion du belge Adrien Hallet.Usine_et_tanks_m

Cet événement marqua un tournant décisif dans le commerce de l’huile de palme qui passa ainsi du statut de simple produit de cueillette à un produit agro-industriel. On parle alors d’élaéiculture.

Aujourd’hui, la production est devenue massive en Asie du Sud-Est, notamment en Malaisie et en Indonésie.

Quelques chiffres clés concernant l’Indonésie :

L’Indonésie est le premier producteur mondial d’huile de palme.

Elle produit à elle seule 51% de l’huile de palme mondiale.

Cela représente 8,3 millions d’hectares.

Et une production de 26 millions de tonnes d’huile par an.

La production de cette huile détermine la vie de près de 20 millions de personnes.

De l’arbre au Nutella, quels sont les procédés utilisés pour extraire cette huile ?

Chaque palmier donne naissance à des grappes de noix rouges qui poussent en régimes très serrés. Pour extraire l’huile de ces noix, il faut d’abord les séparer les unes dpalmees autres : c’est l’égrappage.

Une fois les régimes coupés, les noix doivent être rapidement transportées à l’usine et travaillées dans les 24h pour éviter la multiplication des enzymes favorisant l’acidification de l’huile. Il faut alors séparer la pulpe du noyau et procéder au pressage.

Il existe deux types d’huile que l’on peut extraire de ces palmiers à huile :

  • fruits-huile-de-palmeL’huile de palme qui s’obtient par le pressage des fibres obtenues et que l’on utilise surtout dans l’agro-alimentaire.
  • Et l’huile de palmiste, plutôt utilisée dans les cosmétiques, obtenue à partir du pressage du noyau de ces noix.

Un décantage est ensuite nécessaire pour obtenir une huile brute. Dans la majorité des cas, l’huile est ensuite raffinée et perdra alors sa couleur brune.

Mais pourquoi cette huile de palme est-elle si prisée ?

  • Rentabilité : Les coûts de production de l’huile de palme sont beaucoup moins élevés que les autres huiles végétales car les palmiers n’ont besoin que de peu d’espace pour se développer; ils produisent 40 kg d’huile par an et ont une durée de vie de 30 ans.
  • Facilité : Sa composition lui permet de bien résister bien à la cuisson et d’être facilement manipulée. De plus, elle ne rancit pas. 
  • Transport : Sa richesse en acides gras saturés la rend solide à température ambiante, ce qui la rend facile à transporter.
  • Sa composition : L’huile de palme est neutre en goût donc facilement utilisable dans tous types de produits alimentaires et elle donne une onctuosité généreuse aux aliments.

En soi, il s’agit d’une huile qui remplit tous les critères et on comprend aisément pourquoi elle a attiré les grosses industries de l’agro-alimentaire.

Mais alors pourquoi se méfier de cette huile si généreuse ?

  • Pour protéger sa santé : Comme beaucoup d’études l’ont montré, l’huile de palme contient des acides gras saturés qui, consommés à l’excès, peuvent être responsables des accidents cardio-vasculaires ou fortement endommager notre santé. Si nous avons tous en tête le Nutella comme produit phare contenant de l’huile de palme, on ne se rend pas compte que l’on en consomme dans beaucoup d’autres produits de la vie courante et que l’excès est vite arrivé.
  • Pour préserver l’environnement : 
    • Les plantations d’huile de palme participent à une déforestation massive. Les ONG mentionnent souvent ces chiffres parlants : « toutes les minutes c’est l’équivalent de six terrains de football qui disparaît et avec cela tout un pan de la forêt primaire irremplaçable. »
    • Ce carnage irréversible a aussi des conséquences dramatiques sur la vie des animaux de cette forêt ancestrale : la disparition de leur habitat naturel et donc à terme leur extinction. 
    • Les feux sauvages, alternative moins coûteuse que le défrichement mécanique pour planter d’autres cultures, participent activement à une pollution massive de l’air et à une dégradation importante de la santé des habitants. 2015 a été une année record en termes de pollution atmosphérique en Indonésie et en Malaisie.4685435_6_6b79_image-satellite-d-un-feu-de-defrichement_e59c20844af4517050acf9a5c21b6edf
  • Pour lutter contre le maintien des conditions de travail déplorables des locaux : 
    • Produit du colonialisme : Exploitée de façon intense par les colons en Afrique puis en Asie du Sud-Est, l’huile de palme perpétue d’une certaine façon les pratiques de la colonisation. Aujourd’hui, les salaires sont maigres et les petits paysans se font expropriés au profit des grandes exploitations d’huile de palme et n’ont que peu de recours pour se défendre devant de telles ‘machines’. En Indonésie, l’association Walhi défend  la populations face aux injustices subies, mais les résultats, souvent dépendants d’une corruption sans fin, prennent du temps et sont rarement à la hauteur des espérances. http://lagazettedebali.info/journal/articles/societe/environnement/walhi-un-david-ecolo-contre-les-goliath-du-developpement.html
    • L’huile de palme durable ou le green washing : UnknownFace à toutes ces contestations concernant l’huile de palme, un label durable a été mis en place : le RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil). L’objectif était de développer une huile éthique qui n’atteint pas la forêt primaire, limite l’utilisation d’engrais chimiques et oeuvre pour de meilleures conditions de travail des employés.
    • La réalité est bien différente : les salaires sont très faibles et les facilités d’accès à la propriété mises en place pour les populations locales les rendent dépendantes et les appauvrissent davantage encore. Les conditions de travail sont déplorables sur les exploitations qui utilisent notamment un dangereux herbicide : le gramoxone. Toxique, il ronge la peau et les ongles, attaque les poumons, la gorge et le système nerveux. Les personnes qui travaillent sur ces exploitations dites ‘durables’ ne portent en général pas de protection et sont donc directement soumises à ces effets nocifs dans la plus grande insouciance des responsables. Si les industriels ont perçu les critiques et se sont introduit dans la brèche des produits fabriqués de façon durable, ce label n’a pour seul objectif que de redorer l’image de ces grandes multinationales et n’a rien à voir avec les préoccupations environnementales ou humaines.

Attention au marketing des industriels! Se tenir informer est la meilleure source de prévention pour ne pas à son tour contribuer et perpétuer ces agissements. 

  • Pour lutter contre une hypocrisie contaminante : Les gouvernements se disent conscients de tous les problèmes sociaux et environnementaux évoqués et promettent de mettre en oeuvre des politiques différentes de façon progressive, notamment de replanter des arbres ou de lutter contre les feux illégaux. En réalité, l’huile de palme génère tellement de profit que la corruption bat son plein pour que chacun puisse continuer à recevoir son enveloppe chaque mois. La protection de l’environnement ne rapporte pas d’argent papier…

N’hésitez pas à creuser un peu plus les sujets qui vous intéressent pour comprendre en profondeur les liens directs entre les produits qui se trouvent dans nos assiettes et dans notre caddie et notre santé et celle de l’environnement. Il ne s’agit plus d’attendre que les politiques prennent des décisions ou de repousser l’échéance en se sentant impuissant, nous avons tous un pouvoir, celui de choisir.

Attention aux bêtises que l’on peut lire sur internet, ne pas être gros ne signifie pas que l’on ne peut pas avoir les artères bouchées….

http://liegeois-france-malaisie.blogspot.fr/2015/10/lhuile-de-palme-poison-ou-non_8.html

Pour une petite prise de conscience concrète, voici une petite liste non exhaustive des produits de la vie courante où l’on trouve fréquemment de l’huile de palme : 

Bien sûr dans le Nutella mais aussi dans certaines pâtes fraîches, les biscuits (même dans certains gâteaux bio!), dans les barres chocolatées,  la margarine,  les biscottes, les céréales, les glaces, les bouillons, les chips, dans les raviolis frais…La meilleure façon de l’éviter est de lire les étiquettes.

De façon générale, il est très fortement conseillé d’éviter les produits transformés pour ne consommer que des aliments frais et dont on connaîtra alors la composition.

Pour en savoir encore un peu plus, allez faire un tour sur le blog de ce chimiste réputé sur la toile qui a fait un pari fou : vivre sans huile de palme. 

http://vivresanshuiledepalme.blogspot.fr

Pour étoffer les arguments évoqués, vous pouvez consulter ces sites internet :

http://www.la-croix.com/Actualite/Economie-Entreprises/Economie/Huile-de-palme-l-or-rouge-de-l-Indonesie-_EP_-2012-11-12-874963

http://www.lemonde.fr/cop21/visuel/2015/11/29/en-indonesie-la-foret-assassinee_4819953_4527432.html

http://www.codeart.org/pdf/dossier/2011-extraction-de-l-huile-de-palme-et-production-de-savon.pdf

http://akum.blog.free.fr/index.php?post/2012/05/17/Extraction-de-l-huile-de-palme6

https://books.google.fr/books?id=4f_9Zq43y3MC&pg=PA85&lpg=PA85&dq=Adrien+Hallet+et+l’huile+de+palme&source=bl&ots=jnlELhG3yP&sig=uKvWLwhEhvtaVJKh9mRrXH2brMs&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiyvLXX0K7KAhUEXRoKHRi7DMMQ6AEIHzAA#v=onepage&q=Adrien%20Hallet%20et%20l’huile%20de%20palme&f=false

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/07/16/l-huile-de-palme-rallume-la-meche-de-la-deforestation-en-indonesie_4685436_1652692.html

Un week-end de pure détente : Zoom sur le Centre de Méditation Kadampa

Revenue depuis quelques mois maintenant d’un week-end un peu spécial, j’ai voulu partager cette belle découverte en parlant d’un lieu chargé d’une atmosphère particulière :

Le centre de méditation Kadampa.

IMG_3891

En quête de cadeaux dématérialisés, mon chéri a trouvé une idée originale et dont j’avais bien besoin pour célébrer en beauté mon passage chez les trentenaires : un week-end de détente et de ressourcement où j’ai pu profiter de ce bel endroit dans le calme. Me voilà donc partie pendant deux jours à la recherche de la paix intérieure et du bonheur perpétuel.

http://www.kadampafrance.org

Basé à Ecommoy, près du Mans, le lieu appelle à la quiétude et à la sérénité. La bâtisse principale est accompagnée de plusieurs dépendances, d’une petite bergerie et est entourée d’eau et de nature. Le cocktail idéal pour décompresser et se recentrer sur l’essentiel.

IMG_3893

IMG_3890

IMG_3886

Bien que le centre soit géré et encadré par des moines et des monales, les séjours proposés s’adressent à tous, bouddhistes et non-bouddhistes.

Il existe des centres de méditation Kadampa similaires dans toute la France, il suffit de jeter un oeil sur leur site pour identifier celui qui se rapproche le plus de chez vous.

http://www.kadampafrance.org/cours_hebdomadaires.html

Ouvert depuis 2009, les centres de méditation kadampa proposent différents types de séjours selon les envies et les besoins de chacun :

  • Séjour Faire un break : Il peut arriver que l’on ait envie et/ou besoin de se recentrer sur soi ou tout simplement de prendre le temps sans aucune contrainte. C’est le compromis idéal car rien n’est imposé mais tout est possible. Les cours de méditation sont ouverts à tous mais il est aussi possible de faire une balade en forêt ou sur le domaine, de méditer seul(e) ou dans une salle prévue à cet effet, ou simplement de se concentrer sur ce qui nous fait plaisir (lecture, écriture, etc). Un moment juste pour soi dans un lieu apaisant.
    • L’idéal est de passer ce séjour à la Bergerie ! Petite maisonnette indépendante avec une petite cuisine et une salle de bain, la bergerie est un véritable petit cocon douillet où il fait bon vivre pendant quelques jours.

IMG_3895

IMG_3880

  • Les retraites à thèmes : Grandir grâce aux épreuves, Le bonheur à portée de main, Cultiver la joie…Les thèmes choisis abordent de façon générale les soucis du quotidien que l’on peut avoir et qui nous font perdre pied à un moment donné. Ces retraites guidées sont là pour nous donner quelques clés et nous amener à développer un état d’esprit positif pour aborder le quotidien de façon plus légère et prendre du recul. Les cercles vicieux se répètent inlassablement si l’on ne change pas notre angle d’approche afin qu’ils deviennent vertueux. Les enseignements  du centre sont là pour nous libérer de tout ça et nous amener à cultiver la santé et le bonheur !
  • Séjour Découverte : Cette formule permet de découvrir la vie de la communauté bouddhiste et de vivre au rythme des moines et monales. En aidant aux activités quotidiennes pendant quelques heures par jour, vous avez la possibilité de rester un peu plus dans le centre et d’aller au bout de votre démarche.
  • Séjour d’entraide : Ce type de séjour implique un investissement complet dans la communauté bouddhiste du centre mais permet aussi et surtout d’échanger avec ceux qui y vivent pour découvrir un peu plus ce monde à part. Cet implication offre une participation gratuite aux différentes activités proposées.
  • Les programmes d’étude du bouddhisme : Ce programme concerne ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance du bouddhisme kadampa, des pensées bouddhistes et de la méditation.

En dehors de ces séjours particuliers, d’autres évènements ponctuels comme des festivals, des journées à thème, des week-ends de découverte du château, etc, sont également organisés au sein du centre.

D’autres lieux permettent également de méditer et de prendre du recul sur sa vie tranquillement, seul ou en groupe :

thichnhatSitué entre Bordeaux et Bergerac, le village des pruniers offre une ouverture intéressante sur un bouddhisme zen. Fondé en 1982, le village comprend quatre hameaux et accueille chaque année des milliers de visiteurs venus du monde entier. Petit paradis où il fait bon de se retrouver pour souffler un peu au calme de cette vie tourbillonnante, le village des pruniers vaut la peine de s’y arrêter quelques temps.

Son nom vient des 1250 pruniers de la communauté dont plus de la moitié ont été offertes à son fondateur et dont la production est vendue au bénéfice des enfants qui ont faim au Vietnam.

http://villagedespruniers.net/

Petit article intéressant sur le village des pruniers et son fondateur, le Vénérable moine Thich Nhât Hanh : http://www.meditationfrance.com/enseigne/hanh.htm

Dans les alentours de Périgueux et de Brive-la-Gaillarde se trouve un autre endroit tout aussi accueillant : Le Moulin de Chaves. IMG_5430

Tenu par de belles personnes, ce lieu de vie appelle à la bienveillance et à la simplicité pour retrouver une certaine sérénité.

« Le Moulin est avant tout un lieu pour “ être”, une invitation à laisser de côté pour quelques temps les préoccupations extérieures de la vie quotidienne , à tourner notre attention avec compassion et curiosité vers l’intérieur afin d’explorer le coeur, le corps, l’esprit, la vie. »

http://www.moulindechaves.org/?lang=fr

Encore un bel endroit à découvrir !

Un Noël écolo, sympa et convivial !

Noël approche à grands pas et beaucoup se demandent comment rester écolos en cette période de fêtes où d’incessantes tentations à la consommation à outrance nous assaillent chaque jour un peu plus et partout où nous allons.

Cela est possible, tenez bon !

Mon beau sapin

Le B.a.ba de Noël passe évidemment par le choix du sapin car les fêtes de fin d’année sans un sapin, même petit ou faux, ce n’est pas vraiment Noël. Pourtant, chaque année se sont des millions de sapin qui finissent leurs jours jetés dans les rues après avoir égayé nos vies pendant à peine quelques semaines.

Heureusement, certains viennent à notre rescousse et nous offrent plusieurs alternatives pour ne pas polluer la planète tout en fêtant dignement Noël.

Voici deux initiatives intéressantes : 

France Sapin Bio propose deux types de sapin bio et cultivés localement. Au-delà de l’aspect commercial, leur site fournit également tout un tas d’informations et d’explications pour mieux comprendre les enjeux que représente le choix du sapin et les conséquences que cela peut avoir sur l’environnement. Ils expliquent notamment de façon assez claire les raisons de préférer un sapin naturel à un sapin artificiel. En effet, la culture de sapin de Noël participe au développement agricole et économique de certaines régions de France, stabilise les sols et lutte contre les risques d’inondation mais surtout la fabrication du sapin artificiel pollue énormément même si on le garde longtemps.

OUF ! Ce n’est donc pas si mal d’acheter un vrai sapin de Noël, nous pouvons perpétuer la tradition !

Mais alors pourquoi acheter un sapin bio alors qu’on ne le mange pas ?

Selon le site de France Sapin Bio, chaque année ce sont quelques 6 millions de conifères qui sont coupés et acheminés dans nos foyers pour que nous y déposions nos paquets. Autant dire que la culture intensive de sapin (bourré de pesticides et autres produits chimiques…) a forcément de sérieuses conséquences sur l’environnement au niveau local…

6878ab7e8c54561ed9f514f8efa9c431

Treezmas, eux, proposent de véritables compagnons de fêtes puisque les sapins sont livrés en pot et donc toujours vivants. Lorsqu’ils arrivent chez nous, plus qu’un simple arbre, notre petit compagnon devient un membre de la famille, il a un nom, un âge, et il faut en prendre soin pour pouvoir le replanter quelques semaines plus tard.

Treezmas propose également de venir le récupérer chez vous après les fêtes pour le replanter et faire en sorte qu’il puisse continuer sa petite vie de sapin et fêter les prochains Noël auprès d’autres familles.

Quand on y réfléchit, est-il vraiment responsable d’acheter des sapins nourris aux engrais chimiques pendant plusieurs années et ensuite coupés pour venir passer à peine quelques semaines parmi nous sous prétexte que c’est la tradition.

Le must du must c’est donc de choisir un sapin bio et écolo pour respecter au mieux l’environnement, créer de l’emploi sans se ruiner et fêter dignement Noël !

  • Sinon, vous pouvez toujours faire votre sapin vous-même en carton ou autre !

http://www.hellocoton.fr/to/hb9s#http://www.nafeusemagazine.com/Faire-un-Sapin-de-Noel-en-carton-les-tutos-_a591.html

http://lesbrindherbes.org/2014/12/01/vite-il-vous-reste-3-semaines-pour-fabriquer-un-sapin-de-noel-ecolo-et-pas-cher/

http://www.nafeusemagazine.com/Decorations-Sapins-de-Noel-en-tout-genre_a1151.html

http://www.deco-cool.com/sapin-de-noel-en-carton-et-decorations-de-noel/4878770-7277627

6111434-9124842

comment-faire-un-sapin-en-carton-tuto5-e1432751987512

Comme vous pouvez le voir, les modèles ne manquent pas, alors à vos tutos !

 Des décorations de Noel DIY

Après la question du sapin réglée, il faut ensuite passée aux décorations. Or, cela a un coût financier ET environnemental. En effet, toutes ces boules, guirlandes et autres décorations plus jolies et scintillantes les unes que les autres sont faites dans des matériaux polluants et leur fabrication demande une grande quantité d’énergie. Alors qu’avec un peu de récup’ et une bonne de dose d’huile de coude, le résultat peut être top!

Voici quelques sites qui vous aideront à stimuler votre imagination et à vous lâcher pour un véritable Noël créatif et écolo!

Pour une déco un peu plus nature avec des branches d’arbre : 

http://www.hellocoton.fr/to/1iliQ#http://www.blackconfetti.fr/inspiration-diy-branches-noel/

Des boules/étoiles/guirlandes en origami, en pompom ou en papier :

http://www.creavea.com/1-noel-colore_diy-noel-origami-etoiles-de-neige-en-papier_fiches-conseils_4951-0.html

http://www.marieclaireidees.com/,un-pompon-de-noel-en-tissu,141317.asp

http://www.marieclaireidees.com/,un-ange-en-papier-de-soie,2610153,2086.asp

Fabriquer ses propres boules de Noël, ya plus qu’à !

http://www.marieclaireidees.com/,fabriquer-sa-boule-a-neige-c-est-facile,153476.asp

Pleins d’idées hyper chouettes :

http://www.cosmopolitan.fr/photo/1929419/16/decoration-de-noel-diy-une-guirl

De la déco un peu haut de gamme pour les bien initiés :

http://www.cotemaison.fr/atelier-deco/deco-de-noel-pas-cher-a-faire-soi-meme_22913.html

Bien choisir son foie gras

Quand on pense à Noël, on pense aux cadeaux mais aussi au fameux dîner que l’on dégustera en compagnie de ceux qui nous sont chers. Or, une ombre vient plomber le joli tableau rose : celle du foie gras et de la souffrance qu’on impose à ces pauvres animaux dans le seul but de se faire plaisir. Mais alors que faire ? Arrêter de manger du foie gras peut bien sûr être une très bonne solution, mais pour ceux qui souhaitent continuer d’en manger tout en préservant au maximum les oies et les canards concernés, cela est possible.

Les articles ci-dessous nous donnent quelques clés pour orienter nos choix différemment et mieux comprendre ce qu’il y a derrière pour consommer en connaissance de cause. Ils recommandent notamment d’aller directement chez le producteur, de proscrire le gavage en cage individuelle en achetant le Label Rouge, d’acheter des produits faits en France ou encore d’acheter du Faux gras, découverte révolutionnaire complètement végétal et bio. Réhaussé de truffe et de champagne, ce Faux gras imite parfaitement le foie gras en nous offrant une belle alternative à la souffrance animale.

http://www.francetvinfo.fr/culture/gastronomie/comment-manger-du-foie-gras-sans-trop-se-sentir-coupable_459540.html

http://collectifcomresponsable.fr/wp-content/uploads/2012/12/Article_Décisions_Durables.pdf

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/12/28/en-espagne-une-exploitation-ethique-produit-du-foie-gras-sans-gavage-des-oies_4340991_3244.html

Des cadeaux utiles, durables et bons pour l’environnement

Chaque année on se creuse la tête pour offrir à nos proches des cadeaux qui leur ressemblent, dont ils ont besoin ou tout simplement des cadeaux standards parce qu’ils sont trop difficiles ou qu’ils ont déjà tout. Beaucoup finissent dans un placard et n’en ressortent que plusieurs années plus tard au moment de faire le vide. Une bien triste réalité pour tout ceux qui se creusent la tête pour trouver le cadeau idéal. Voici quelques pistes pour offrir des cadeaux un peu différents.

Offrez un cadeau qui a du sens :

L’association ‘Un enfant par la main’ vous propose de faire plaisir en offrant un cadeau solidaire. Ainsi, vous pouvez offrir à la personne de votre choix l’achat d’une chèvre pour qu’un enfant puisse bénéficier de son lait et faire le plein de calcium, faire planter un arbre fruitier pour faire profiter des vitamines à ceux qui en ont besoin ou encore fournir une moustiquaire pour les protéger du paludisme. Parce que les plus beaux cadeaux sont ceux qui sont vraiment utiles, ça peut faire du bien de remettre en cause nos traditionnels cadeaux et de réfléchir à quelque chose qui pourrait changer une vie.

http://www.unenfantparlamain.org/actualites/affiche/offrez-cadeaux-noel-pas-comme-autres

Offrez un coffret cadeau zéro déchet :

Voici un cadeau à la fois unique, utile et sans déchet ! C’est presque le cadeau féminin idéal ! Vous pourrez faire découvrir à la personne de votre choix toute une gamme de produits bio, originaux et qui lui feront du bien.

http://www.lamazuna.com/index.php?id_product=134&controller=product

Un cadeau personnalisé :

A la période de Noël, les enfants sont souvent submergés de cadeaux dont ils n’ont pas vraiment besoin et qu’ils n’utiliseront probablement que très peu. Ca peut être l’occasion de choisir un cadeau qui reste. L’idée d’un livre personnalisé n’est qu’un exemple mais il existe des tas de sites pour trouver un cadeau unique et qui se démarquera.

https://www.lostmy.name/fr 

Des cartes de vœux faites maison !

La carte de vœux qui accompagne le petit cadeau que l’on a choisi pour ceux que l’on aime, c’est LE détail important alors autant s’y pencher sérieusement.

Certes, on peut trouver des cartes de vœux standard un peu partout, à tous les prix et de toute qualité mais quoi de mieux qu’une carte que l’on aura réalisée soi-même et que l’on pourra personnaliser au choix selon la personne à qui elle sera destinée. Prendre le temps du détail vaut tous les cadeaux du monde.

Il existe des centaines de sites proposant des idées, des modèles et des tutos pour réaliser soi-même ses propres cartes de vœux, mais en voici un avec un panel assez large de cartes faciles à réaliser.

http://www.marieclaireidees.com/,realisez-vos-cartes-de-voeux,2610261,9253.asp

carte-de-voeux-2014-by-Artlex

92872108_o

carte-de-voeux-2

00395ebe7ddb8c20ff8d8768c8b8cd52

Bien emballer ses cadeaux

Après avoir passé du temps à chercher, créer, chiner ou imaginer tous vos cadeaux, il va falloir les emballer. J’ai lu un jour qu’offrir un cadeau sans emballage gâchait une grande partie du plaisir. Il ne faut pas sous-estimer l’intérêt de ce petit bout de papier qui prolonge la surprise, l’excitation, l’interrogation et entretient l’émotion alors un conseil misez sur l’emballage !

Une bonne recette est de réutiliser les emballages que l’on a pu conserver des années précédentes ou de n’importe quel paquet mais vous pouvez aussi utiliser du papier quelconque récupéré sur un journal ou un magazine. Mais il existe aussi une technique d’emballage intéressante, joli et originale. Il s’agit d’une technique d’emballage en tissu venue du Japon : l’emballage furoshiki. 

A l’origine destinée à transporter des objets ou à les préserver, cette technique de pliage et de nouage se redéploie en France dans une démarche écologique. Bien plus qu’un simple emballage, le tissu peut être réutilisé de multiples manières.

http://www.lesconfettis.com/furoshiki/

http://www.latelierdufuroshiki.fr/?page_id=2796

12274748_10206731399776230_4998468530967204152_n

 

 

 

Stop aux déchets !

Vous ne le saviez peut-être pas mais la semaine dernière était pourtant une semaine particulière destinée à sensibiliser chacun sur la nécessité de réduire sa production de déchets et à donner des clés, trucs et astuces pour diminuer chaque jour notre empreinte carbone.

La Semaine Européenne de réduction des déchets.

semaine-europeenne-de-la-reduction-des-dechets-2014

Dans le cadre du lancement de la Cop21, cette semaine européenne de réduction des déchets tombait à pic pour ouvrir le débat.

Le principe est assez simple : limiter en amont la production d’un quelconque déchet car « le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas » (ADEME).

http://www.serd.ademe.fr

Le tout repose sur quatre idées fondamentales :

  • Consommer mieux en réfléchissant à ce que chaque produit représente et en privilégiant les produits peu emballés, en limitant votre consommation de sacs et bouteilles en plastique, en favorisant les emballages réutilisables…,
  • Produire mieux en privilégiant les productions éco-conçus,
  • Prolonger la durée de vie des produits, en réparant nos appareils défectueux au lieu de les jeter ou en donnant ce dont on n’a plus besoin,
  • Jeter moins, notamment en compostant ses épluchures de légumes et en recyclant ses déchets.

Parce que nous avons tous un pouvoir au quotidien par le biais de notre consommation et qu’un simple geste peut contribuer à faire changer des choses importantes, il faut agir !

Vive la consom’action ou le pouvoir de voter avec son caddie !

Pour cela, il suffit juste de se poser les bonnes questions et d’accepter de revoir les pratiques que l’on a suivies pendant longtemps.

Comme disait Coluche : « Il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende plus ».

Même si la semaine européenne de réduction des déchets est maintenant derrière nous, je profite quand même de cette occasion pour mettre en lumière quelques initiatives que j’ai trouvé intéressantes et moteurs d’inspiration : 

Zoom sur l’upcycling

http://www.consoglobe.com/upcycling-rien-ne-se-perd-tout-se-transforme-cg

On connaît tous le recyclage mais l’upcycling, ça sert à quoi ?! L’idée de base est de faire du neuf avec du vieux. Pourquoi acheter de nouveaux produits alors qu’on peut en fabriquer soi-même sans même consommer quoi que ce soit ?!

Voguant sur la vague de la tendance à la récup, l’upcycling se place sur le devant de la scène en revalorisant des matériaux ou des produits dont on n’a plus l’usage en produisant des objets de qualité supérieure à l’objet initial.

Ainsi, même les produits qui a priori ne sont pas recyclables peuvent aussi être revalorisés et détournés pour devenir de nouveaux objets design, pratiques et écolos !

Upcycling-Plastic-Soda-Bottles-As-An-Urban-Garden-1

cee91ccc08573a1d6f30c3083f0e7885

plastic-bottle-bird-feeder

Plusieurs exemples d’artistes ou d’actions menées en ce sens sont présentés dans l’article de consoglobe cité plus haut et dans un article précédent que j’avais écrit (https://uneparisienneaumyanmar.wordpress.com/2015/10/20/la-braderie-des-ecossolies/).

Mais j’ai choisi ici de faire un zoom sur deux initiatives locales nantaises qui mettent en avant des artistes ingénieux partis à la chasse aux déchets pour un résultat époustouflant !

Les Transformeurs

http://transformeurs.free.fr

Association qui regroupe des artistes divers, les Transformeurs ont pour « objet de sensibiliser le plus grand nombre à la création artistique issue du recyclage des déchets domestiques et industriels, par la mise en œuvre d’évènements culturels ».

Pour cela, ils organisent des manifestations de recyclage artistique, des expositions ou encore des ateliers. Plus qu’un simple travail de création, il s’agit là d’une véritable réflexion sur la place des objets qui nous entourent et sur leur fonction dans notre vie quotidienne.

fabriquez-vos-objets-avec-les-transformeurs

http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/nantes-44000/fabriquez-vos-objets-avec-les-transformeurs-800160

La boutique Pirouette

dsc_0015

La première boutique en France dédiée à 100% à l’upcycling est à Nantes !! Située au 2, rue Saint Léonard en plein centre ville, Pirouette regorge de petits trésors plus surprenants les uns que les autres. En proposant un véritable « dialogue avec les objets », les artistes nous invitent à déambuler dans la boutique et à revisiter les choses que l’on connaît tous sous un angle nouveau et décalé. Avec les étiquettes « avant, j’étais un disque vinyle ou encore un abat-jour », on déconstruit nos idées pré-conçues et étriquées pour laisser la place à l’imagination et à la créativité.

IMG_4572

Des idées cadeaux à revendre à la pelle !!

On parle d’eux sur la toile :

http://www.scoop.it/t/revue-de-presse-boutique-pirouette-nantes?utm_source=INSCRITS+NEWSLETTER&utm_campaign=45e4c2d7c3-BLACK_FRIDAY_PIROUETTE&utm_medium=email&utm_term=0_67fae6135e-45e4c2d7c3-106708341

Pour aller dans le sens d’un monde sans déchet, Pirouette participe à un concours pour répandre la sensibilisation et l’accompagnement des gens dans cette démarche. Il reste encore 3 jours pour voter pour eux, un clique suffit !!

https://www.facebook.com/pirouette.nantes/

http://www.lafrancesengage.fr/toutes-les-actions/pirouette-lespace-dedie-lupcycling

 

 

 

 

Une lueur d’espoir dans un fond de pénombre

A la suite des évènements qui ont secoué la France entière vendredi dernier et mobilisé la communauté internationale, le moral n’est pas au top en ces jours de deuil national.

Mais plus que jamais, la solidarité et l’entraide doivent reprendre le pas sur la peur et la psychose. Heureusement certains se bougent pour nous redonner espoir et rouvrir pour nous le chemin de la joie et de la bonne humeur !

Soyons et restons positifs !

Véhiculons le message optimiste de tous ceux et celles qui participent et s’activent chaque jour pour contribuer à construire un monde meilleur.

C’est dans cet état d’esprit qu’a eu lieu la semaine dernière l’ouverture du Festival Migrant’scène, organisé par la Cimade.

http://www.festivalmigrantscene.org

Mais la Cimade, qu’est-ce que c’est ?

logo-cimade

 « La Cimade a pour but de manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées. Elle défend la dignité et les droits des personnes réfugiées et migrantes, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions. Elle lutte contre toute forme de discrimination et, en particulier, contre la xénophobie et le racisme. » (Article 1 des statuts)

http://www.lacimade.org

Créée en 1939 pour venir en soutien aux populations évacuées d’Alsace et de Lorraine, la CIMADE (Comité Inter-Mouvements Auprès des Evacués) joue aujourd’hui un rôle central auprès des populations déplacées en France.

Qu’ils soient migrants, réfugiés ou demandeurs d’asile, la Cimade les accompagne dans l’application de leurs droits et pour toutes les démarches qu’ils doivent effectuer une fois arrivés sur le sol français. Elle prévoit aussi des hébergements dans la mesure du possible.

Mais le rôle de la Cimade ne s’arrête pas là ! L’association agit également en véritable porte parole pour faire entendre la voix de ceux que l’on n’entend pas, en témoignant, en informant et en mobilisant le public au quotidien.

Elle s’associe à des partenaires à l’étranger pour venir en appui aux projets de défense des droits des migrants mais également pour valoriser leur rôle en tant que véritable acteur de développement et de construction de la paix.

Festival Migrant’scène, quesako ?

Depuis 2000, la Cimade met en place chaque année le Festival Migrant’scèneaffiche-migrantscene-idf qui a lieu jusqu’à ce week-end (le 28 novembre) avec pour objectif de renforcer la solidarité et l’entraide, de continuer à se battre pour sauver des vies et les amener vers l’espoir d’une vie meilleure, mais surtout pour lever le voile sur les réalités migratoires.

Qui sont réellement ces personnes, pourquoi et comment sont-elles arrivées en France ? Ce sont des questions que l’on se pose tous mais souvent sans prendre la peine d’y répondre ou d’y songer en profondeur. Malheureusement, c’est de la méconnaissance que naissent la peur, le rejet et les préjugés.

De cette façon, le Festival Migrant’scène fait le lien entre art, culture, solidarité et entraide.

De nos jours où l’actualité remet chaque jour un peu plus sur le devant de la scène la question des migrations et où la multiplication des conflits pousse des familles à fuir leur pays dans l’espoir de mettre leur famille à l’abri, les rencontres et les échanges sont importants pour mieux comprendre cette réalité.

Les migrations ont toujours été au cœur de l’histoire et de la structure des sociétés. Aujourd’hui pas plus qu’hier et pas moins que demain. Ce phénomène n’est ni nouveau ni dangereux, c’est la façon de le traiter qui mène à la crainte et aux amalgames. Alors ouvrons nos consciences et nos coeurs et ne laissons pas ces sentiments stériles prendre le dessus.

Parmi les artistes présents au concert d’ouverture, Gabriel Saglio et les Vieilles Pies, belle découverte qui redonne la pêche et l’espoir !IMG_3936

https://www.youtube.com/watch?v=rGfl9abmmFI

https://www.youtube.com/watch?v=uXG9wbnuodk

https://www.youtube.com/watch?v=2pDlUJy1HEQ

Encore quelques jours pour profiter du Festival jusqu’au 28 novembre !

Demandez le programme :

http://www.festivalmigrantscene.org/regions/bretagne-pays-de-loire/

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑