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Une parisienne au Myanmar

et ailleurs!

Mois

octobre 2012

Expériences inoubliables

Chaque pays recèle de surprises et la Birmanie ne fait pas exception !

 La nourriture

Round 1

La nourriture est un point essentiel du quotidien de chacun, puisque effectivement on ne peut pas vivre sans et je pourrais même aller jusqu’à dire que c’est si bon de manger que c’est essentiel de trouver un certain équilibre pour se sentir bien. Cependant, le Myanmar m’a réservé quelques surprises inattendues et mes premiers échanges avec la nourriture ont été un peu perturbants.

Après avoir épuisé toutes mes soupes en sachet et fait le tour des petites épiceries du quartier, je décide de me rendre dans un petit restaurant qui se trouve à deux pas de la maison. En quête de nourriture, je m’y étais déjà rendu une première fois pour commander une spécialité Shan que Delphine m’avait conseillé. C’est donc en toute confiance que je me rends pour la seconde fois dans ce repère traditionnel pour goûter de nouvelles saveurs du pays.

Ce petit resto a un certain charme, hormis le fait que seuls les hommes sont présents et que les serveurs ne parlent pas anglais. Facile de rester incognito donc.

Heureusement, le menu est traduit en anglais, je ne suis pas obligée de jouer à la roulette russe en prenant le risque de me retrouver avec un riz aux fourmis ou une plâtrée de sauterelles grillées. Après plusieurs minutes d’hésitation devant la multitude de choix et les points d’interrogation qui se forment dans ma tête, je me décide pour un curry de poulet. Bon. Il faut savoir que les serveurs attendent aussi toujours derrière prêt à bondir pour prendre la commande au moindre mouvement. Pas de pression du tout. Finalement ce n’est pas si simple de commander un simple repas.

Tout le monde a sa propre idée du curry. Cette version est quelque peu différente de ce que j’avais imaginé. Voilà le serveur qui revient quelques minutes plus tard avec un sachet rempli d’une sauce inconnue et de morceaux de viande. Le riz manque à l’appel. Comment leur faire comprendre que je voudrais bien accompagner mon repas d’un peu de riz, j’ai faim…Mission impossible. J’ai tout essayé, dans toutes les langues (sauf en birman bien sûr), mimes compris, et ils n’ont pourtant toujours aucune idée de ce que je leur demande. Impossible bien sûr de reconnaître sur le menu la traduction du mot riz…

Plusieurs minutes s’écoulent, un certain malaise apparaît aussi parce que je ne sais plus comment me sortir de cette situation et ma faim est toujours là ! C’est alors que quelqu’un m’aborde en anglais, et voyant mon désarroi, il tente de venir à mon secours. Heureusement, il comprend rapidement ce qu’il me manque pour pouvoir repartir et fait la traduction aux serveurs, je peux voir une lumière apparaître sur leurs visages, enfin !

La troisième leçon que j’ai pu retenir : C’est que investir dans un petit dictionnaire anglais – birman peut s’avérer très utile pour se sortir de situations compliquées.

Round 2

Entre temps, je m’enquiert de savoir ce que mon sauveur mange afin d’élargir un peu mon panel de dégustation – Riz sauté au poulet/crevettes/porc/bœuf –  nouilles sautées – bref, j’ai vite fait le tour et mon appétit commence à s’étioler un peu. Malgré un anglais basique compréhensible, je n’ai pas tout compris de sa réponse. Je lui demande s’il peut commander pour moi ce que je pense être une sorte de pain. Pas de souci. 10mn plus tard, je repars avec mes petits sacs en remerciant tout le monde.

Quelle surprise de découvrir que j’ai finalement deux repas entier. Bon, ce n’était pas prévu mais ce n’est pas grave, ça fera mon repas du lendemain. Le curry s’avère être finalement pas si mal et « le pain » n’est autre qu’une omelette. Le lendemain donc, confiante, j’ouvre mon doggy-bag et c’est alors que j’aperçois un haricot vert. Ho joie ! Le haricot vert est ici un légume venu d’une autre planète. Je croque donc à pleine dent dedans pour me rendre compte quelques secondes plus tard que le haricot n’est autre qu’un piment…Qui n’a jamais fait cette expérience peut difficilement imaginer la douleur qui s’est gravée sur mon visage. Normalement, le conseil qui est donné en ce genre de circonstance est de manger du pain. Pas de pain sous la main. Juste de l’eau…c’est donc la bouche en feu et les larmes aux yeux que j’ai englouti mon riz aux crevettes en vidant des litres d’eau pour combattre les brûlures de ma bouche.

Bref, j’ai mangé un piment.

Le supermarché

Lorsque Delphine était encore là, elle m’a bien expliqué les différents endroits incontournables que je devais absolument connaître pour pouvoir survivre ici. Le supermarché en fait partie. Le plus proche Super Mart du coin se trouve à environ 15 – 20 mn à pied de la maison. Nous y avions été ensemble la première semaine et fidèle à moi-même je n’ai pas regardé le chemin une seule fois.

Cependant, le riz, les nouilles et les œufs ont eu raison de moi et je n’ai pas eu d’autre choix que de me lancer dans une nouvelle aventure à la recherche de nourriture en dehors de mon périmètre habituel.

J’enfourche donc mon vélo et me lance à corps perdu dans la petite route qui mène qui City Mart en suivant scrupuleusement le plan que Delphine m’avait dessiné. Je ne vous le cache pas, je me suis perdue. J’ai dû louper un embranchement car j’ai mis plus de 30mn pour m’y rendre. Le supermarché est normalement le lieu de toutes les tentations. Ce n’est pas le cas ici. Difficile de se retrouver parmi les produits inconnus écrits en birman et les produits occidentaux qui faisaient mon quotidien et qui sont désormais hors de prix (Pot de Nutella à 8 euros…adieu délicieux compagnon désormais hors budget).

C’est alors que j’aperçois ce dont je rêve secrètement depuis mon arrivée : UN VENTILATEUR. Cet engin en plastique a tout simplement changé ma vie. Ici, le thermomètre ne descend jamais en dessous de 28° et pas un brin d’air en vue la plupart du temps. Les chambres sont bien équipées d’une « clim », mais qui n’a rien de comparable avec ce que l’on entend habituellement. La ventilation de ma première chambre faisait l’effet d’un souffle chaud à 1m50 du sol et après une semaine, une bonne odeur de pigeon crevé s’est ajoutée à cela…J’ai donc combattue la chaleur comme j’ai pu, mais les deux premières semaines ont donc été compliquées.

Ainsi, à peine ai-je aperçu mon nouveau meilleur ami, que j’ai tout de suite succombé à son charme et l’ai enfourché dans mon caddie.

Cependant, souvenez-vous de ce que je vous ai dit sur la monnaie locale. Il est très difficile d’estimer combien cela va coûter ou de se souvenir combien de billets se trouvent encore dans son porte-monnaie. Le recomptage est long et fastidieux, et la multitude de billets similaires fausse souvent les comptes. Difficile donc de savoir si je vais pouvoir m’en sortir avec tous mes achats. C’est alors que commence le comptage de billets à la caisse avec une queue qui s’agglutine à mesure que le temps passe. J’ai finalement échappé à un grand moment de solitude puisque une fois la totalité payée, il me reste 100 kiats – 10 centimes. Well done !

Me against the food : Round 3 

Lors de mon excursion au supermarché, je tombe sur le rayon boucherie. Cela fait un moment que je n’ai pas vraiment mangé de viande et je rêve d’un tournedos saignant, mais bref ne rêvons pas. J’opte finalement pour un filet de poulet, en me disant que ça sera toujours plus sûre que du bœuf ou du porc, faut pas tenter le diable non plus. Je repars donc ravie, mon poulet en poche, en pensant déjà à ce que je pourrais en faire.

Deux jours plus tard, je me lance dans la préparation de mon poulet. Après 15mn de lutte acharnée pour enlever la peau et découper le tout en morceaux, tout est enfin prêt à cuire. Cependant, une odeur étrange flottait dans l’air…N’y faisant cas, les standards européens sont peut-être un peu trop exigeants parfois, ne fais pas ta sainte nitouche ! Je passe outre ce premier avertissement. Il est temps de passer outre nos habitudes alimentaires et nos règles de vie aseptisées ! Tu vis au Myanmar maintenant !

Grossière erreur de débutant.

L’odeur n’est jamais partie et le goût après 20 mn de cuisson était égal à l’odeur : c’est à dire au fond d’une chaussette portée par un coureur pendant une journée.

Le tout était donc tout simplement immangeable et l’odeur infecte est restée imprégnée dans mon nez et sur mes mains toute la journée et le tout s’est retrouvé au fond de ma poubelle.

Résultat : I lost

Leçon n°4 : Toujours se fier à sa première impression en matière d’aliment inconnu et surtout ne jamais acheter de viande au supermarché !

To be continued

 

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Connexion risquée au Myanmar

Après une première semaine d’acclimatation, me voici enfin prête à faire de nouvelles expériences dans mon pays d’adoption.

Dimanche

Ainsi ai-je décidé de prendre mon courage à deux mains et de me lancer dans une tentative de connexion avec le reste du monde en me rendant à vélo dans un hôtel où le wifi est accessible et gratuit.

Le souci dans la plupart des cybers café, c’est que la connexion est très lente et qu’il est fortement déconseillé d’utiliser sa clé usb privée si l’on ne veut pas prendre le risque de voir décéder son meilleur ami l’ordinateur dans les jours qui suivent cet élan de naïveté.

Après 10 mn de pédalage acharné, j’atteins l’un des plus vieil hôtel de Yangon et l’un des plus prestigieux. Tout en bois vernis, le Governor’s Residence surplombe une piscine bleu nuit ondulant à travers les pilotis du bâtiment où les paresseux se dorent au soleil. Le cadre est magique et l’ambiance paisible. Seuls les prix pratiqués peuvent donner un léger goût amer…

Governor's Residence - Hôtel Yangon
Governor’s Residence – Hôtel Yangon

Autour de chez moi, il est possible de se déplacer à vélo mais dans un rayon de 10 à 15mn, au-delà il est nécessaire de prévoir un équipement anti-collision voiture et des habits de rechange…

Me voilà donc prête à investir la toile ! Cependant, si le décalage horaire (4h30 de plus ici) ne pose en général pas trop de problème pour communiquer avec la France, cela nécessite parfois de braver certains dangers au péril de sa vie.

Danger n°1 : Le moustique

Durant la journée, mes trèèès chers amis les moustiques restent généralement assez discrets, mais une fois la nuit tombée et à plus forte raison à proximité d’une piscine, ces féroces prédateurs n’ont besoin d’aucun radar pour détecter leur proie = moi. En effet, on ne change pas une équipe qui gagne, apparemment je dois représenter une denrée rare dans le monde entier, puisque une fois encore, je suis l’unique personne à me faire attaquer par mes amis suceurs de sang. Enfin rien de comparable avec le Bénin, rassurez-vous, mes jambes restent encore visibles à l’œil nu.

Après cette première soirée passée à la merci des moustiques, une première leçon s’est imposée à moi : Toujours garder à portée de main un pulvérisateur de bestioles après le coucher du soleil.

Après ce passage douloureux, me voici à nouveau sur la route, confiante et attentive pour tenter de retrouver le chemin inverse, de nuit et sur une route jonchée de trous béants et peuplée de voitures, pour rentrer chez moi. Tous ceux qui me connaissent, connaissent également mon sens de l’orientation légendaire et peuvent être fiers de moi, car j’ai retrouvé mon chemin sans encombre et sans me perdre ! Cependant, je dois l’accorder, les explications détaillées de Delphine m’ont beaucoup aidé à me repérer sur ce terrain inconnu…mais quand même, tout droit, 3e à droite puis à 2e à gauche, la confusion est possible!

Chez Partenaires, l’ONG pour laquelle je travaille,  nous avons deux vélos à disposition pour nous déplacer où nous le souhaitons. C’est donc à bord de mon superbe vélo des années 60 – panier inclus – que je me déplace dans les environs.

Yangon est une ville est étonnamment sûre mais le plus grand danger reste les routes défoncées et les immenses trous au sol.

Comme vous pouvez le constater, quand je dis routes défoncées, ça ne rigole pas ici. L’état du réseau routier béninois est largement hors concours ! Comme le fait bien remarquer mon Lonely Planet, à Yangon, le risque est plus grand, paraît-il, de se casser une jambe en marchant sur le trottoir que de se faire voler son sac à main.

La seconde leçon que j’ai pu retenir après cette brève aventure est: qu’il est conseillé de toujours dédoubler son regard sans jamais perdre de vue le sol et la route devant et derrière soi. Les voitures sont aussi de véritables dangers – comme partout dans le monde me direz-vous – mais ici, la situation est assez exceptionnelle et vaut vraiment le coup d’œil. Je me suis d’ailleurs pas mal interrogée sur les raisons ou plutôt COMMENT les dirigeants ont-ils pu imaginer une chose aussi absurde.

En effet, la Birmanie est le seul pays au monde où les voitures roulent à droite avec un volant à droite… Ceci explique cela, mais vous comprendrez bien que les dépassements peuvent parfois s’avérer dangereux…

Cette étrange situation trouve son explication dans l’histoire compliquée du pays. Sous l’occupation britannique, les voitures roulaient à gauche. Depuis l’indépendance du pays, les généraux ont souhaité rompre tous liens avec le passé et ont décrété un jour que désormais les voitures rouleraient à droite. C’est comme ça et pas autrement.

Mais pas question pour autant d’imposer de modifier l’anatomie des voitures  ou d’ouvrir le pays à l’importation de voitures étrangères logiquement conçues pour une circulation à droite, que nenni, les gens se débrouilleront ! Et c’est d’ailleurs ce qu’ils font…
Soit dit en passant, le marché de l’automobile s’est ouvert à l’étranger depuis un an, les choses changent !

La suite très vite !

Juste en passant, ici, il fait 30°, enfin je dis ça, je dis rien, hein…

Bizooox ! Aurélie

Du Bénin au Myanmar – Yangon, me voici !

De longues réflexions sur mes motivations et mon expérience professionnelle m’ont finalement amenées à quitter la capitale française pour rejoindre la mystérieuse Yangon. Pays méconnu en pleine ouverture, le Myanmar présente l’attrait des contrées sud-asiatique, mais les difficultés attendues ajoutent une dose d’aventure supplémentaire. C’est donc avec plaisir que je vais tenter de vous donner un aperçu de mon quotidien pendant ces prochains mois d’expatriation.

Dimanche – Arrivée au pays des pagodes dorées

Après un long voyage à travers la moitié du monde et deux escales plus tard me voici donc arrivée à bon port. Delphine, la représentante pays de Partenaires qui doit repartir pour Paris dans quelques jours, m’attend à l’aéroport et me réserve un accueil des plus chaleureux. Un grand merci à elle, pour sa joie de vivre, ses conseils et ses bons plans qui m’ont permis de prendre mes marques très rapidement et de me sentir bien ici.

Ainsi, une présentation des environs et un échange de monnaie plus tard et me voici parée pour faire face à ce qui m’attend désormais.

Changer de l’argent est toujours une affaire assez sérieuse en Birmanie car les plus gros billets communément utilisés sont les billets de 1000 kyats, soit un euro. Chaque déplacement nécessite donc de se munir d’un portefeuille/sac à main à compartiments multiples pour y loger les billets de 1000 kyats, les plus petites coupures et les dollars, souvent utilisés dans les hôtels et les bars et restaurants occidentaux. Non pas que je puisse me vanter d’être millionnaire, mais reste que la gestion de tous ces billets n’est pas une mince affaire….

Mes économies pour un mois 
Un billet de 1000 kyats
L’appartement

L’appartement est situé dans la partie de Yangon que l’on appelle Middle Town, entre l’aéroport, tout en haut de la ville, et le centre historique, Downtown, tout en bas. Le quartier est très sympa, vivant et rempli de petites échoppes et de marchands ambulants criant trèèès fort pour vendre leurs produits.

Nous sommes loin des quartiers peuplés d’européens où la vie semble si facile et c’est tant mieux ! Chez nous, la vie locale est notre quotidien et voilà une façon bien plus intéressante de découvrir un pays et d’y prendre goût.

L’appartement est un duplex, situé au 5e étage, sans ascenseur dans une résidence gardée jour et nuit. L’ascension des montagnes de marches est toujours une épreuve à laquelle il faut se préparer sous peine d’arriver en haut à bout de souffle. Vous me direz, certains habitent au 6e étage, sans ascenseur, et montent ces dizaines de marches chaque jour sans effort. Cependant, rajoutez à cela 10 à 20° selon la saison et 50% d’humidité en plus et vous aurez une meilleure vision du résultat. Mais loin de moi l’idée de me plaindre, ce nouveau lieu de vie est un véritable petit nid douillet.

80 m2 au total, au rez-de-chaussée, un grand salon/bureau (c’est aussi là que l’équipe se réunit la journée pour travailler), une grande cuisine, deux balcons, et à l’étage, trois chambres, dont la mienne et deux autres pour accueillir ceux qui viendront me rendre visite, et deux salles de bain avec wc.

Notre coin bureau

Notre coin salon
La cuisine
L’étage
Une des chambres
Ma chambre
Ma salle de bain
La vue du balcon

Le travail

Lundi matin, debout de bonne heure, je m’apprête à descendre prendre mon petit déjeuner et faire connaissance avec l’équipe locale qui est déjà là.

En descendant l’escalier, je tombe nez à nez avec Lou lou, petit bout de femme adorable, chargée de faire le ménage quatre fois par semaine. L’appartement est grand et, si les fourmis et autres insectes en tous genres sont nos amis, mieux vaut se prémunir d’une invasion incommodante. Ainsi, la présence de Lou lou presque chaque jour est bien nécessaire car nous sommes plusieurs à y passer la journée, et sous les tropiques, la moindre saleté est une invitation tacite à rameuter nos potes à quatre pattes.

Je fais également la connaissance de Aung Lwin, notre responsable projet à Yangon, et de Sandy, l’administratrice de Partenaires. L’équipe est très sympa et semble contente de m’accueillir.

Arrivée comme un cheveux sur la soupe, cette première semaine n’a pas été des plus fructueuse question boulot mais m’a permis de prendre la mesure des projets en cours et à venir, et de me familiariser avec l’ambiance de travail.

Ma carte de visite en poche, me voilà maintenant prête à travailler pour de bon!

Ma carte de visite (oui, je m’appelle Aurelié, mais bon c’est déjà bien qu’il n’y ait pas d’autres fautes) en Anglais et en Birman
La vie sur place

Pour cette première semaine dans la capitale birmane, j’ai choisi de prendre mon temps pour appréhender en douceur ce nouvel environnent. Je me suis donc baladée dans les environs sans trop m’éloigner de mon point de repère (la maison) pour tenter de repérer les endroits indispensables – Supermarché /  Internet.

Cependant, l’idée de me perdre dans une ville nouvelle où les gens parlent un anglais très approximatif voire inexistant, et répondent la plupart du temps avec des grands sourires en hochant la tête, m’a aussi un peu freinée.

Mais la présence de Delphine m’a permis de sortir de notre quartier pour aller au-delà des quelques blocs qui composent notre quartier.

Mercredi soir, après un super dîner dans l’un des restaurants asiatiques les plus prisé de Yangon, nous voilà plongé au cœur du repère des occidentaux, le 50’s. Bar aux allures de pub anglais, l’ambiance est très sympa et le melting pot est complet, les Saoudis discutent avec des anglaises tandis que je fais la connaissance d’un indien venant tout droit de New Delhi.

Après une semaine passée dans la capitale birmane, tout se passe vraiment très bien. Seul bémol, l’accès à internet que nous n’avons toujours pas et qui rend difficile la vie et le travail au quotidien….Fingers crossed to get it soon…

Mille excuses pour le peu de nouvelles que je donne, mais la communication reste très compliquée…mais vous me manquez tous. A très vite !

Aurélie

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