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Une parisienne au Myanmar

et ailleurs!

Mois

février 2013

La vie est une fête!

Fin novembre 2012 (encore et toujours…je tente de rattraper mon retard tant bien que mal…)

On s’éclate à Yangon !

Comme beaucoup de pays asiatiques, les birmans sont très friants des fêtes foraines en tout genre.

Mais le spectacle vaut le détour, les passants se ruent sur de mini-stands de nourriture où on peut trouver tout ce qu’il y a de plus appétissant : abats, oreilles de porc, trachées, pieds et colons de cochons…Un vrai régal ! Par mesure de sécurité et aussi un peu par totale répugnance, je n’ai pas pris par à cette petite sauterie et ai laissé mes amis se délecter seuls de ces mets délicats.

Comme dans toute fête foraine qui se respecte, les manèges font aussi partie de la teuf. Cependant, je dois dire que je suis rester bouchée bé devant les manèges qui fonctionnent d’une manière assez surprenante : ils sont tout simplement poussés et arrêtés à la main par deux hommes postés de chaque côtés. Le système est simple, pousser comme un dératé le manège afin qu’il démarre et ensuite lester de tout son poids la roue pour l’arrêter. Ingénieux, fallait y penser hein ! Il sont forts ces birmans, ou bien juste un peu fous…Je n’ai malheureusement aucune photo à vous montrer car la cohue m’a empêché de prendre des clichés…Il faut venir pour voir ça!

C’est en compagnie de mon collègue de Yangon et de son adorable famille que j’ai passé ce moment très chouette!

Aung Lwin, mon collègue avec sa femme et son bébé
Aung Lwin, mon collègue avec sa femme et son bébé
Le bébé de mon collègue
Le bébé de mon collègue

Même au bout du monde, les jeux vidéos nous rattrapent !

En pleine action! (au passage, c'est moi qui ait gagné!)

La fête des lumières – Grande célébration bouddhiste

Deux fois par an, fin octobre et fin novembre, on fête ici et dans plusieurs pays d’Asie, la fête des lumières. Le festival d’octobre célèbre le passage de Bouddha au paradis durant trois mois (toute la durée de la mousson) duquel il revient en prêchant la bonne parole et fut accueilli par la population avec des lumières. En mémoire de Bouddha, durant toute la saison des pluies, les moines portent de vieux vêtements, et entre octobre et novembre, les gens font des donations de toute nature. La fin de cette période est à nouveau célébrée par un lighting festival. Toutes les pagodes sont alors illuminées de milliers de bougies.

Fin novembre, j’ai pris par aux festivités et me suis résolue à découvrir enfin la plus vieille pagode du monde : la shwedagon pagoda. Totalement recouverte d’or, la pagode est impressionnante et impose le respect. Ce soir là, l’enceinte est noire de monde car tout le monde s’est rassemblé pour célébrer ensemble ce moment traditionnel et religieux important.

Découverte en images !

La shwedagon padoga, Yangon
La shwedagon padoga, Yangon

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Photos lumières pagoda

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Pendant cette période, les birmans font aussi des choses étonnantes, comme faire des donations aux moines dont les billets sont ensuite mis en rosace et exposés dans la rue 🙂

Les rosaces de billet pendant le festival des lumières - Donation aux moines
Les rosaces de billet pendant le festival des lumières sont en réalité des donations aux moines

 A bientôt pour de nouvelles aventures!

Aurélie

 

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Go on the field !

Novembre 2012 (je rattrape le temps perdu…)

Aux alentours de Yangon

Cette première aventure m’amena en contrées inconnues (de moi bien sûr) mais aussi de beaucoup d’occidentaux puisque ces régions sont interdites aux touristes, seuls les personnes munies de visa ONG peuvent accéder à ces petits bijoux protégés.
Le gouvernement souhaite préserver la belle image de son pays et ne montrer que le meilleur en cachant la misère de 90% de son peuple, bonne stratégie !

Pour ma première fois sur le terrain, nous avons été dans les townships (sortes de départements) situés aux alentours de Yangon, où Partenaires a l’habitude de travailler depuis plusieurs années. Je découvre enfin pour la première fois les projets réalisés dans le passé et me rend compte des conditions de vie de ces populations.

Nous voilà donc à Shwe Pyi Tha et à Hlegu, deux townships ruraux particulièrement pauvres où vivent beaucoup de migrants venant du Delta ou du nord du pays, à la recherche de terres et de meilleurs endroits pour vivre.

Le principal problème qui se pose est bien sûr l’accès à l’eau potable : beaucoup n’ont qu’un accès très limité et doivent marcher de longs kilomètres chaque jour pour atteindre la première mare disponible où l’eau est encore présente. C’est pourquoi Partenaires a fourni de nombreuses pompes à main ainsi que des filtres destinés à rendre l’eau potable, construit des latrines dans les villages, et fourni des réservoirs d’eau de pluie aux écoles pour tenter de pallier ce problème majeur et responsable de nombreuses maladies.

Petit aperçu en images de ces premières rencontres :

Maison sur piloti
Un maison sur pilori dans un village démuni
Township de Shwe Pyi Tha
Township de Shwe Pyi Tha, aux alentours de Yangon
Petit garçon à Shwe Pyi Thar
Petit garçon à Shwe Pyi Thar
Point d'accès mis en place par Partenaires - Pompe à main à Shwe Pyi Tha
Point d’accès à l’eau à Shwe Pyi Thar mis en place par Partenaires avec cette pompe à main
Fournisseur de redbull à la birmane
Fournisseur de redbull local
Point d'eau installé par Partenaires dans une école - Hlegu Township
Petit château d’eau installé par Partenaires dans une école dans le Township de Hlegu

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La Dry Zone

Rencontre avec mon équipe de terrain

Ce fut l’une des meilleures rencontres de ma vie birmane (Bien sûr, je n’oublis pas du tout mes amis de Yangon), mais cette rencontre m’a plongé d’un seul coup dans la vie de groupe. Mon équipe est jeune, dynamique, drôle, motivée, ils m’ont accueillis les bras grands ouverts malgré la barrière de la langue et les différences culturelles.

Les soirées prolongées au soleil couchant sur fond de musique et guitare ont fini de lier les liens entre nous. Les birmans adorent le karaoké, et c’est avec passion (les yeux fermés) qu’ils entonnent des mélodies traditionnelles ou reprisées.

Mon équipe de Dry Zone
Mon équipe de Dry Zone
Photos avec les filles
Photos avec les filles
Photo avec les garçons
Photo avec les garçons

Enlisement mon ami

Cette région réputée particulièrement sèche et aride est effectivement bien comme on la décrit et le sable remplace souvent la terre battue. Cette circonstance géographique pose un certain nombre de problèmes, puisque cela rend particulièrement difficile les différentes cultures et que cette qualité du sol favorise l’érosion, mais cela complique encore davantage les déplacements en transports. Ainsi, faire de la moto dans le sable est fortement déconseillé sous peine de prendre le risque de se vautrer lamentablement – je vous rassure, le miracle nous a épargné puisque rien de tel ne s’est produit malgré un cross de plusieurs heures en moto dans les endroits les plus improbables. Tout cela pour dire que je suis revenue saine et sauve.

Cependant, le jour suivant, une autre aventure « très drôle » nous a amenée à pousser la voiture sur plus de 500 mètres sur le trajet entre deux villages – donc seuls. Il faut savoir que le sable est le pire ennemi de la voiture et qu’il est peu aisé de se dépatouiller d’un enlisement.

En plein action!
En pleine action!

C’est donc tant bien que mal que nous atteignons les différents villageois où les habitants nous attendent. L’accueil y est impressionnant et particulièrement intimidant pour tout novice qui découvrirait cette mise en scène pour la première fois. Dans chaque village, le chef de village nous reçoit mais il faut savoir que la totalité des villageois sont aussi là pour nous accueillir/ou tout simplement pour nous mater, pendant que de petits bols remplis de nourriture nous sont présentés et qu’il serait très impolis de refuser. Nous mangeons dont à chaque escale, devant un public avide du moindre geste et a l’affût des paroles des « foreigners ».

Des petits enfants en train de prier à l'école
Les enfants récitant leurs prières à l’école
Les salles de classe manquent pour tous les élèves et certaines classes se font dehors sous les arbres
Les salles de classe manquent pour tous les élèves et certaines classes se font dehors sous les arbres
Fin de la journée, les enfants quittent l'école
Fin de la journée, les enfants quittent l’école
Une mare de rétention d'eau pour les villageois construite par Partenaires
Une mare de rétention d’eau pour les villageois construite par Partenaires
La récolte de l'eau se fait au saut porté sur les épaules
La récolte de l’eau se fait avec des sauts portés sur les épaules
La Dry Zone c'est aussi ça
La Dry Zone c’est aussi ça

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La suite très vite!

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